Offres de stage M1/M2

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Publié le 06/07/2017

Offre de stage de 2 mois sur la période septembre – décembre 2017 – Stage professionnel, thématique Biologie de la conservation – OS30

Titre : Caractérisation des sols favorables à une espèce d’Amphibien fouisseuse, rare et « en danger » : le Pélobate brun, Pelobates fuscus (Laurenti, 1768).

Sujet :

Le Pélobate brun Pelobates fuscus est classé « En Danger (EN) » sur la Liste rouge des Amphibiens menacés d’Alsace.

Dans le cadre du Plan régional d’actions dédié à l’espèce, l’association BUFO (spécialisée dans l’étude et la protection des Amphibiens et Reptiles d’Alsace) mène depuis 2015 une étude visant à mieux comprendre ses mœurs fouisseuses dans le but d’établir une cartographie des zones de sensibilité de l’espèce.

Celle-ci apparaît essentielle pour protéger les domaines vitaux de l’espèce qui englobent à la fois les zones humides de reproduction et les milieux terrestres périphériques.

Pour l’heure, une technique de suivi des individus de Pélobate brun à l’aide de pigments fluorescents a permis d’identifier une trentaine de terriers.

Les objectifs du stage sont :

1/la participation aux inventaires de terrain avec application du protocole de pigmentation sous réserve de conditions climatiques, en septembre voire au mois d’octobre;

2/ la saisie de données ;

3/ la participation au travail de cartographie des domaines vitaux de l’espèce sur la base des données pédologiques mais également écologiques et paysagères.

Pour mener à bien ce projet, le stage s’intéressera aux thématiques suivantes :

  • Biologie de la conservation d’une espèce menacée;
  • Écologie du paysage entre les différentes stations de Pélobate brun dans le Bas
  • Rhin (67) ;
  • Cartographie des habitats.

Compétences requises :

  • Profil naturaliste recherché
  • Expérience souhaitée dans le domaine de l’herpétologie en particulier l’étude des Amphibiens;
  • Intérêt fort pour la protection de la nature et le travail de terrain;
  • Connaissances des outils cartographiques SIG et du pack Office ;
  • Autonomie de travail et rigueur scientifique;
  • Bonnes capacitésphysiques.

Durée et planning : Stage de 2 mois entre septembre et décembre 2017

Lieux :

  • Terrain : Beinheim, Fort-Louis et Seltz (67)
  • Bureau : 8 rue Adèle Riton, 67000 STRASBOURG
  • Organisme d’accueil : Association BUFO,

Supervision : Alain FIZESAN, chargé d’études

Permis B obligatoire : utilisation du véhicule mis à disposition par l’association selon disponibilités ou du véhicule personnel pour les déplacements sur le terrain (remboursement des frais de déplacements).

Bottes et chaussures de marche requises.

Contact : Adresser les demandes (CV + lettre de motivation) à M. le Président de BUFO par email à l’adresse suivante : alain.fizesan@bufo-alsace.org.

Date limite de dépôt de candidature : 30 juillet 2017

 

BUFO ASSOCIATION POUR L’ETUDE ET LA PROTECTION DES AMPHIBIENS ET REPTILES D’ALSACE

Siège social : Musée d’Histoire naturelle et d’Ethnographie, 11 rue de Turenne, 68000 COLMAR

Siège administratif : BUFO, 8 rue Adèle Riton, 67000 STRASBOURG

(Tel. : 03 88 22 11 76 / association@bufo-­alsace.org)

 

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Publié le 14/03/2017

Stage Ingénieur-M2 – Harmonisation  des Référentiels Régionaux Pédologiques au sein de la nouvelle Région Occitanie – OS29

Structure : CNRS/ Laboratoire EcoLab-INP-ENSAT–UMR 5245

Lieu du stage : Laboratoire EcoLab-INP-ENSAT. Avenue de l’Agrobiopole 31326 Castanet Tolosan

Conditions : au moins 5mois à compter de mars 2017, gratification réglementaire, véhicule de service pour les déplacements

Contexte et objectifs du stage :

Les Référentiels Régionaux Pédologiques (RRP) permettent de construire les cartes des sols et leurs bases de données associées à l’échelle 1/250 000, dans le cadre de l’IGCS « Inventaire, Gestion et Conservation des Sols », un des programmes nationaux du GIS SOL.

Ainsi, dans les deux anciennes régions, d’une part Midi-Pyrénées, et d’autre part Languedoc Roussillon, les données pédologiques ont été acquises suivant la même méthodologie de l’IGCS, mais par des équipes différentes à une vingtaine d’années d’intervalle de temps. Le résultat nécessite d’entreprendre une homogénéisation entre les deux régions, notamment aux limites départementales entre le Tarn et l’Hérault d’une part, puis, d’autre part, entre l’Aude et la Haute-Garonne et l’Ariège. Une première partie du stage consistera à analyser les deux RRP (tous les deux sont au format DONESOL), aussi bien d’un point cartographique que sémantique et d’établir un bilan sur les points les plus différentiant entre les deux régions.

Différentes approches pourront être proposées : d’une part, par la réalisation de cartes thématiques des territoires limitrophes des 2 régions et d’autre part en croisant les données pédologiques entre elles, ainsi qu’avec d’autres données géographiques (MNT, occupation du sol, climat …). Finalement, une hiérarchisation des améliorations à effectuer devra être proposée. A partir de là, une campagne de terrain pourra être menée, dans l’objectif d’homogénéiser d’abord les types de sols retenus dans les deux référentiels et finalement, les tracés desUCS dans les zones limitrophes des 2 cartes.

Dans la perspective de ce travail, il s’agira, à termes, d’aller vers une proposition d’une traduction automatique de la répartition des sols dans le paysage et jusqu’à l’élaboration de clé de détermination des sols.

Ce travail est mené sous la responsabilité des pédologues de l’équipe BIZ d’EcoLab (M. Guiresse). Il s’inscrit dans la démarche d’homogénéisation menée à la fois régionalement, avec l’équipe du LISAH de Montpellier (P. Lagacherie), et nationalement, avec l’équipe d’INFOSOL de l’INRA d’Orléans (B. Laroche).

Aptitudes requises :

  • Etudiant ingénieur ou Master 2
  • Connaissance sen pédologie, base de données, SIG, statistique, fouille de données
  • Goût du terrain, sens du relationnel et du travail en équipe

Candidature :

Envoyer CV et lettre de motivation à Maritxu GUIRESSE, professeure Pédologie INP-ENSAT, EcoLab UMR 5245 : guiresse@ensat.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 14/03/2017

Proposition de stage pour un étudiant de Master 1 – Évaluation d’une nouvelle version du modèle ORCHIDEE intégrant la dynamique du 14C dans les sols – OS28

Observatoire de Versailles Saint Quentin-en-Yvelines

Département de Physique, Sciences pour l’ingénieur, Mécanique, Environnement

Entreprise/Laboratoire :

Laboratoire Sciences du Climat et de l’Environnement (LSCE)

Directeur : Elsa CORTIJO (01.69.08.71.20 / elsa.cortijo@lsce.ipsl.fr)

Responsable du stage :

  • Bertrand Guenet, Chercheur CNRS
  • Marwa TIFAFI, Doctorante (01.69.08.87.30 / tifafi@lsce.ipsl.fr)

Lieu de stage : Orme des Merisiers, 91190 Gif-sur-Yvette, France

Indemnité : Oui

Durée : 2-3 mois

Résumé :

Les simulations des modèles couplés du climat et du cycle carbone pour le dernier rapport du GIEC ont montré qu’il reste de grandes incertitudes dans les estimations futures du stockage de carbone dans la végétation et les sols.

Ces incertitudes sont principalement liées au fait qu’un grand nombre de processus régissant la dynamique du carbone dans les sols sont mal ou pas représentés dans les modèles actuels. Ainsi, notre capacité à prédire les changements futurs des stocks de carbone dans les sols à l’aide de modèles climatiques globaux et à des échelles de temps variables est actuellement soumise à critiques.

Un moyen de réconcilier la représentation de la dynamique du carbone des modèles consiste à intégrer des traceurs. Ces traceurs présentent l’avantage majeur d’être  des «intégrateurs» de la dynamique du carbone sur des échelles de temps courtes et longues. Ils sont donc des outils très puissants pour contraindre des schémas conceptuels très éloignés des autres variables mesurées sur le terrain.

Durant le stage, le modèle ORCHIDEE sera utilisé. C’est un modèle de surface développé pour décrire les cycles de l’eau et du carbone ainsi que les flux d’énergie sur les surfaces continentales à l’échelle globale. Il est la composante surface continentale du modèle système Terre couplé climat/carbone de l’Institut Pierre et Simon Laplace utilisé notamment dans le cadre des études sur le changement climatique en cours. Le module décrivant la dynamique du carbone des sols dans la version standard est un issu du modèle CENTURY développé il y a plus de 25 ans. Une version alternative dans laquelle on a intégré le traceur 14C est actuellement en cours d’évaluation et c’est sur cette version que travaillera l’étudiant. Le modèle sera évalué sur sites en utilisant une base de données développée puis une évaluation à l’échelle de la France sera faite en utilisant notamment les données issues du réseau de mesure et de qualité des sols.

Le travail proposé au LSCE consistera en l’évaluation d’une nouvelle version du modèle ORCHIDEE intégrant la dynamique du 14C dans les sols sur plusieurs sites préalablement choisis. L’étudiant aura en charge de lancer les simulations et les analyser en comparant avec des données obtenues par ailleurs. Le stage étant uniquement un stage de modélisation, une attirance pour ce type exercice est indispensable.

Contact: marwa.tifafi@lsce.ipsl.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 14/03/2017

Offre de stage Caractérisation et datation d’une séquence stratigraphique de dépôts limono-tourbeux (diagnostic chronostratigraphique) – OS27

Complexe cultuel gallo-romain de Saint-Martin-au-Val (Chartres, Eure-et-Loir)

Période du stage : 3 mois maximum  (juin à août 2017) ; dates pouvant être ajustées au besoin, avec un début en mai

Localisation

Phase de terrain : site archéologique de Saint-Martin-au-Val. Direction de l’archéologie de la ville de Chartres, 28000 Chartres

Phase d’étude : Université de Rouen, département de Géographie

Contexte

Le complexe culturel gallo-romain de Saint-Martin-au-Val s’étend sur une surface actuellement reconnue de plus de 8ha. Son implantation en bordure de la capitale de cité Autricum (Chartres) et la monumentalité de ses constructions, le désignent comme le sanctuaire de cité des Carnutes, bien qu’aucune attestation textuelle ne corrobore jusqu’à présent cette interprétation. Composé de multiples édifices et implanté dans une zone de contact entre le coteau et la plaine alluviale de l’Eure, en amont de la ville antique, le sanctuaire est édifié en terrasses et tourné vers la rivière. Le lit de l’Eure forme aujourd’hui une large boucle distante de 80 m à 200 m des constructions antiques. Le cours antique de la rivière, ainsi que les éventuels aménagements anthropiques antiques (bâtiments, aménagements, accès ?) qui pourraient prendre place dans la plaine sont actuellement inconnus. Les édifices fouillés à ce jour sur le site sont construits dans le dernier tiers du Ier s. apr. J.-C. Certains d’entre eux s’intègrent à des programmes architecturaux plus anciens, encore non datés. L’ensemble du site est abandonné et démantelé dans le courant du IIIe s. apr. J.-­C. Les dernières campagnes de fouilles ont démontré que les édifices qui composent le sanctuaire s’étendent davantage vers la rivière que la limite identifiée jusqu’à présent. Un bassin ou nymphée monumental, en cours de fouille, se prolonge sous la plaine alluviale (aujourd’hui occupée par les terrains de sport de la ville). Relativement bien préservé des destructions, ce bassin monumental est conservé sous 3 m de sédiment et noyé dans la nappe phréatique actuelle. Une épaisse séquence stratigraphique présentant une succession de dépôts limoneux fins et de formations tourbeuses, vraisemblablement issus des effets de la rivière, recouvre sur 80-90 cm d’épaisseur les couches de démolition accumulées, dans le courant du IIIe s. apr. J.-­C., sur l’emprise du bassin monumental. Ces dépôts suggèrent qu’une modification de la dynamique fluviatile, un défaut d’entretien, et/ou une cause qui reste à déterminer, provoquent des changements importants dans la plaine alluviale, vraisemblablement à partir du IIIe s. apr. J.-­C.

Problématique

La compréhension des interactions qui unissent le sanctuaire antique avec la plaine et la rivière qui le bordent constitue une problématique qui s’intègre à ce jour dans le cadre des fouilles programmées menées sur le site depuis 2011 (triennal 2016-2018, responsable B. Bazin).

La séquence stratigraphique mise au jour sur l’emprise du bassin monumental soulève notamment la question des changements qui s’opèrent dans la plaine alluviale, à partir du IIIe s. apr. J.-­C., aux abords du complexe cultuel et des dynamiques qui ont présidé à ces dépôts.

La nature de ces dépôts offre l’opportunité d’effectuer un diagnostic visant à établir, tout d’abord, le cadre chronologique (datation des dépôts identifiés) et interprétatif (caractérisation des dépôts et des processus de formation) de cette stratigraphie.

Les résultats de ce diagnostic seront mis en parallèle avec les données archéologiques de la fouille et permettront de fournir une base de départ à un projet d’étude plus large visant à replacer l’ensemble cultuel au sein de son environnement naturel, hydro-géographique et géomorphologique.

Particularités du site

La séquence stratigraphique qui constitue l’objet de l’étude est accessible uniquement durant la période de fouille (rebouchage du sondage archéologique pour des raisons de sécurité en dehors des campagnes de fouille). La campagne de fouille 2017 prévoit un agrandissement de la zone de fouille sur l’emprise du bassin : une portion supplémentaire de la coupe stratigraphique présentant les dépôts à étudier sera alors mise au jour.

Les prélèvements devront donc être effectués, suivant l’avancée de la fouille, au mois de juin 2017 (campagne de fouille du 18/04/2017 au 30/06/2017).

Missions

Phase de terrain :

  • réaliser les prélèvements et une analyse in situ sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour une étude sédimentologique (ex. susceptibilitémagnétique).
  • réaliser les prélèvements sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour des datations C14.
  • réaliser une série de prélèvements sur la séquence stratigraphique conservée sur l’emprise du bassin monumental pour l’acquisition ultérieure de données géoarchéologiques et environnementales (ex. micromorphologie des sols).

Phase d’étude :

  • analyser les prélèvements sédimentaires effectués afin de :
    • caractériser les faciès sédimentaires et les modes dépositionnels (ex. granulométrie, Corg)
    • dater la mise en place des dépôts (datations C14)
  • mettre en parallèle les résultats de l’étude avec les informations issues de sondages géotechniques (non archéologiques) et des observations profondes déjà effectuées à proximité de la zone d’étude (données fournies par la Direction de l’archéologie).
  • réaliser une carte géomorphologique
  • établir, pour début novembre 2017 au plus tard, un rapport de stage présentant le mode opératoire, les types d’analyses effectuées, des propositions d’interprétation et les conclusions de l’étude. Ces données seront intégrées dans le rapport de fouille archéologique de la campagne 2017.

Profil et niveau d’études :

  • Étudiant en géographie, géologie, (géo) archéologie, sciences de l’environnement
  • Niveau M1 minimum
  • Forte motivation.
  • Aptitude au travail en équipe, à la compréhension et à la prise en compte des problématiques archéologiques.

Encadrement

Phase de terrain :

  • Apolline Louis, Bruno Bazin, Direction de l’Archéologie, ville de Chartres.
  • Dominique Todisco, Damase Mouralis, Département de Géographie, Université de Rouen

Phase de laboratoire: Université de Rouen, Mont-Saint-Aignan

Gratification, convention, et logement : Une gratification de 3 mois maximum, à hauteur du minimum légal est proposée. Une convention de stage sera établie avec la Direction de l’Archéologie de la ville de Chartres. Possibilité de logement à Chartres pendant la durée de la phase de terrain.

Contact

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 30/01/2017

Proposition de stage (2016/17) – Détermination analytique de la disponibilité du cuivre et du zinc dans les sols agricoles en contexte de recyclage à long-terme de produits résiduaires organiques à La Réunion – OS26

Mots clés : produits résiduaires organiques, spéciation chimique, sol, éléments traces

Description du projet et objectifs :

Le recyclage agricole des produits résiduaires organiques (PRO) permet sur le long-terme d’améliorer le statut organique, de chauler et de fertiliser les sols. Cependant ces apports de PRO représentent une source de contamination des sols agricoles par les éléments traces pouvant avoir des conséquences écotoxicologiques sur les organismes du sol qui jouent eux-mêmes un rôle important dans la fertilité du sol [1]. Les effets écotoxicologiques liés à la contamination des sols agricoles par les éléments traces sont liés à la spéciation de ces éléments dans les sols. Dans ce contexte, l’objectif du stage proposé concerne la détermination analytique de la disponibilité des éléments traces dans les sols.Ce stage s’inscrit dans le cadre d’une thèse Cirad démarrée en octobre 2016.

Le stage se focalisera sur deux éléments traces, cuivre (Cu) et zinc (Zn), qui sont quantitativement les deux éléments traces majoritairement apportés avec les PRO. De plus, l’écodynamique et l’écotoxicité de Cu et Zn sont très différentes. Une centaine d’échantillons à analyser sera choisie parmi 320 échantillons de sol conservés en pédothèque, qui proviennent de quatre essais de terrain mis en place par le Cirad depuis plusieurs années. La disponibilité de Cu et Zn sera mesurée à l’aide de deux méthodes : (i) la mesure de l’activité de Cu2+dans la solution du sol à l’aide d’une électrode spécifique [2] et(ii) la mesure du réapprovisionnement des éléments traces en solution par la phase solide du sol via la technique DGT (diffusive gradient in thin film)[3]. L’analyse et l’interprétation des résultats permettront de mettre en évidence l’influence de l’apport à long-terme de PRO sur les sols étudiés sur la disponibilité de Cu et Zn et in fine de sélectionner des échantillons de sol présentant des niveaux de disponibilité contrastés de Cu et Zn pour la suite du travail de thèse.

[1]    Doelsch et al. 2011 Recyclage agricole des déchets organiques dans les sols tropicaux (île de La Réunion) : quel impact sur les transferts d’éléments traces métalliques ? Etude etGestion des Sols, 18, 175-186.

[2]    Djae et al. 2016 Parameterizing the binding properties of dissolved organic matter with default values skews the prediction of copper solution speciation and ecotoxicity in soil. Environ. Toxicol. Chem., DOI: 10.1002/etc.3622.

[3]    Tella et al. 2016 Increased zinc and copper availability in organic waste amended soil potentially involving distinct release mechanisms. Environ. Pollut., 212, 299-306.

Compétences : intérêt pour les problématiques environnementales, connaissances théoriques et pratiques de techniques d’extractions chimiques et de mesures potentiométriques (électrode spécifique), mise en forme des résultats (Excel).

Informations complémentaires :

Responsables : Céline Laurent (celine.laurent@cirad.fr), Matthieu Bravin (matthieu.bravin@cirad.fr)

Adresse : CIRAD, 40 chemin Grand Canal, CS12014, 97743 Saint-Denis Cedex, La Réunion

Lieu du stage : CIRAD, Station de La Bretagne, Saint-Denis de La Réunion

Durée et période : 2 à 3 mois, entre février et juin

Niveau d’étude : IUT à Master 1 dans le domaine de la chimie

La fiche descriptive du poste est disponible ici.

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Publié le 23/01/2017

Stage M1 – Étude de l’évolution de l’érosion au sein de petits bassins versants de la Loire au cours du siècle dernier – OS25

L’agriculture mondiale a subi de profondes mutations durant la seconde moitié du 20éme siècle, marquant un basculement vers une agriculture de plus en plus productiviste au détriment des considérations environnementales. En quelques décennies, les paysages agricoles se sont ouverts, des zones humides ont été conquises et le recours aux pesticides et intrants s’est progressivement généralisé. L’ensemble de ces modifications et intensifications soulèvent aujourd’hui de nombreuses questions concernant la durabilité du système sol mais également l’évolution de la qualité physico-chimique des hydrosystèmes. Il n’existe malheureusement pas de séries de mesures couvrant les 100 dernières années pour évaluer l’évolution de l’impact de ces pressions humaines sur l’environnement. L’emploi de carottes sédimentaires permet de s’affranchir de ces limites analytiques car elles représentent un enregistrement de l’évolution de ces impacts.

Les objectifs de ce stage seront ici i) de reconstituer l’évolution de la dynamique sédimentaire et érosive dans le temps pour deux à trois sous-bassins versants de la Loire en prélevant et en analysant des carottes sédimentaires dans des étangs situés à leur exutoire, ii) de faire le lien entre l’augmentation de l’érosion – l’évolution de l’occupation des sols et l’intensification des activités humaines dans le temps (e.g comparaison entre l’agriculture actuelle, époque moderne,..), iii) de replacer ces dynamiques érosive/sédimentaire face aux variations de flux liées aux modifications climatiques passées.

Durant ce stage, le/la stagiaire participera à la collecte de carotte, à sa datation au moyen de l’étude de radioéléments (137Cs, 210Pb 14C) et aux différentes analyses sédimentologiques (description lithologique, granulométrie, densité, XRF, spectro-colorimétrie, susceptibilité magnétique, …). Des connaissances en SIG seront par ailleurs appréciées. Le stage requiert un profil s’adaptant aussi bien au terrain qu’à des analyses fines en laboratoire.

Ce stage s’intègre dans un programme de recherche (projet METEOR) financé par l’Agence de l’Eau Loire Bretagne auquel participent des chercheurs de l’Université de Tours, du BRGM et du LSCE/CEA. Le stagiaire interagira également avec des chercheurs de l’INRA de Tours.

Conditions de réalisation du stage : prise en charge des déplacements sur le terrain et pour des réunions avec les laboratoires partenaires, indemnités de stage légales (554 €/mois). Durée minimale : 3 mois.

Date limite de soumission des candidatures : 28 février 2017

Contact :

Anthony Foucher, anthony.foucher@univ-tours.fr

EA6293 GéHCO – Géo-Hydrostèmes Continentau

Université de Tours

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Publié le 13/12/2016

StageM2 – Influence du type de sol et de ses propriétés sur les propriétés élicitrices des rhamnolipides – OS42

Contexte de l’étude

Afin de réduire l’usage des pesticides en agriculture, l’utilisation de molécules biosourcées, capables de stimuler les défenses des plantes ou d’agir directement contre les agents pathogènes, constitue un axe essentiel des stratégies de lutte alternatives utilisables en protection des cultures. Des travaux ont montré que des rhamnolipides naturels et de synthèse, appliqués au niveau racinaire sont capables d’induire une résistance systémique efficace contre des agents pathogènes dans des feuilles de la plante modèle Arabidopsis. Ces résultats ont été obtenus en conditions contrôlées, en culture hydroponique ou sur substrat organique très fertile (terreau). Bien que ces résultats soient encourageants, l’efficacité des rhamnolipides appliqués au niveau racinaire en conditions naturelles, au champ ou au vignoble est susceptible d’être influencée par la composition et la structure des sols qui peuvent jouer sur la disponibilité des molécules pour la plante.

Dans ce contexte, cette étude a pour but de comprendre l’influence que pourraient avoir les différents types de sol, notamment ceux caractéristiques de la région Champagne-Ardenne, sur l’efficacité des rhamnolipides à induire une résistance aux agents pathogènes chez les plantes.

Pour cela, des essais en laboratoire sur Arabidopsis seront réalisés sur les horizons de surface de 4 sols distincts. Les essais seront réalisés à des teneurs en eau différentes pour analyser l’influence d’un stress hydrique, et avec et sans contamination par le cuivre, afin de tester l’influence du cuivre sur l’activité élicitrice des rhamnolipides. Le stress de la plante sera mesuré par fluorimétrie. Pour chaque sol, différents paramètres seront déterminés pour expliquer les résultats obtenus.

Des rhamnolipides de synthèse (bolaformes et rhamnolipides bioinspirés) à forte capacité élicitrice lorsqu’ils sont appliqués au niveau racinaire seront testés en parallèle des rhamnolipides naturels sur les différents types de sol. L’efficacité du traitement avec les rhamnolipides sera déterminée en mesurant le taux de protection contre la bactérie pathogène biotrophe Pseudomonas syringae, sur feuilles d’Arabidopsis.

Profil recherché

  • Compétences en sciences du sol, agronomie et biologie végétale souhaitée
  • Gout pour le travail expérimental et de terrain
  • Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse

Modalités d’accueil : Equipe d’accueil et encadrement : Université de Reims Champagne-Ardenne, EA3795 GEGENAA (Xavier Morvan), EA4707 URVVC (Sylvain Cordelier)

Indemnité : Environ 550€ par mois

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation avant le 28/02/2017 à :

  • Xavier MORVAN, URCA, EA3795 GEGENAA, 2 espl. Roland Garros, 51100 REIMS, (03 26 77 36 39, xavier.morvan@univ-reims.fr)
  • Sylvain CORDELIER, URCA, URVVC-SE EA 4707, Campus Moulin de la Housse, Chemin des Rouliers, BP 1039 – 51687 Reims Cedex 2 ( 03 26 91 82 01, sylvain.cordelier@univ-reims.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 13/12/2016

Stage M2 – Etude de la décomposition de résidus de culture par les communautés microbiennes des sols agricoles – OS41

Contexte de l’étude

Le stage s’inscrit dans le cadre d’un projet de recherche portant sur « La stabilité du carbone dans les sols agricoles : étude de l’impact de la décomposition des résidus de culture en lien avec la diversité microbienne tellurique ». L’offre de stage s’insère dans la partie: «Incidence des communautés microbiennes et composition biochimique des résidus de culture sur leurs dégradations» de ce projet. La matière organique du sol est sans doute l’un des indices de qualité des sols le plus important (Weil et Magdoff, 2004). Elle a un rôle déterminant dans de nombreux processus physiques, chimiques et biologiques des sols. Dans les agro-systèmes, les matières organiques apportées permettent d’améliorer l’état des sols (fertilité, productivité). Il est donc nécessaire de bien gérer ces apports afin d’éviter tout effet néfaste sur l’environnement (Kuan, 2004). Pour cela, une meilleure connaissance des mécanismes de décomposition des matières organiques est requise, ainsi que leur impact sur les communautés microbiennes telluriques, largement impliquées dans ces processus.

Nous proposons au stagiaire, d’étudier la décomposition de résidus de culture utilisés dans notre laboratoire pour une valorisation en agro-matériaux dans la filière « Bâtiment ».

Objectifs du stage et méthodes développées

L’objectif de ce stage est de suivre la minéralisation de ces résidus de culture en sol agricole, et son impact sur les communautés microbiennes telluriques. Le suivi de la dynamique des communautés microbiennes est mené en microcosmes (en conditions contrôlées au laboratoire) à différentes dates (0, 5, 21, 30 et 90 jours). Dans le cadre de cette étude, le stagiaire aura à :

  • suivre les cinétiques de minéralisation du carbone et de l’azote
  • étudier le compartiment microbien : abondance et diversité des microorganismes telluriques (dont carbone microbien, marqueurs génétiques) ; fonction (dosages d’activités enzymatiques liées aux cycles du carbone et de l’azote)
  • caractérisation des résidus de culture (dont fractionnement biochimique, méthode Van Soest).

Informations pratiques

Lieu du stage : UniLaSalle- site de Rouen, 3, rue du Tronquet, CS 4

0118 –F- 76134 Mont-Saint-Aignan Cedex.

Profil recherché :

  • Elève ingénieur ou étudiant en Master 2 Microbiologie, Biologie cellulaire, Génie biologique, Biochimie, Biodiversité (…). Ce stage requiert une grande motivation pour le travail en laboratoire.
  • Des connaissances de base en microbiologie et biochimie, ainsi que le travail en équipe seront fortement appréciées.
  • Un bon niveau en Anglais est requis.

Durée du stage : 5 à 6 mois dès que possible, 35 heures/semaine.

Gratification de stage : 554,40 €/mois.

Contact :

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 13/12/2016

Stage M2 – Désorption bactérienne du Cs d’une l’illite et phytoextraction -OS40

Le césium 137, radionucléide artificiel, est produit par la réaction de fission dans le cœur du combustible des réacteurs nucléaires à eaux pressurisées. Il est également relâché dans l’environnement dû aux tirs des essais nucléaires. Le tremblement de terre du 11 mars 2011 à la centrale Daiichi dans la préfecture de Fukushima au Japon a entrainé le relâchement de Cs radioactif dans l’atmosphère suivi d’un dépôt à la surface du sol. Les mesures réalisées sur le terrain ont montré que le césium est retenu sur les premiers cinq centimètres du sol, et que le taux de rétention augmente en présence d’argile et de matières organiques. De nombreuses études ont été consacrées à la compréhension des mécanismes de sorption et d’incorporation du Cs sur les argiles, et des modèles associés sont développés. Cependant, dans la perspective de réhabilitation de site et du retour de la population, la question de la remédiation du sol se pose.

Des études sur l’extraction de métaux des sols par les plantes, améliorée par l’action de certains micro-organismes, ont montré l’intérêt de la méthode associant bioaugmentation et phytoextraction. Appliquée au Cs, elle a été testée dans le cadre de la thèse d’Alice Hazotte (2016). Les travaux ont été menés en présence d’illite, phase argileuse retenant plus particulièrement le césium, et de pyoverdine (Pvd), un sidérophore fluorescent produit par la bactérie Pseudomonas Fluorescens, aux propriétés connues de complexation. Les résultats ont montré que près de 45 % du Cs est mobilisé directement par échange ionique et indirectement par bioaltération de l’illite en présence de Pvd, sans pour autant que ce surplus de Cs soit prélevé par la plante (trèfle). La toxicité de Pvd est suspectée, le trèfle tolérant par ailleurs le Cs (vérifié en hydroponie). De même il se pourrait que la présence de biofilms bactériens à la surface de l’illite et des racines limite le prélèvement de Cs par la plante.

L’objectif du stage est de comprendre le(s) mécanisme(s) d’action de la Pyoverdine sur la plante extractante. Pour cela des expériences de mobilisation du Cs d’une illite dopée en présence/absence de pyoverdine seront conduites, en présence/absence de la plante extractante.

Durée du stage : 5-6 mois

Contacts :

Hazotte Alice (2016). Rôle de métabolites bactériens dans la mobilisation du césium d’une illite dopée: étude mécaniste et application à la phytoextraction (thèse de doctorat, Université de Nantes).

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 13/12/2016

StageM2 – Identification par inférence bayésienne des paramètres de sorption de radionucléides dans les sols à partir de données expérimentales – OS39

Description du projet

La sorption, désignant les processus de rétention des solutés sur les phases solides, est un élément clé dans l’évaluation des transferts de radionucléides dans les sols, car elle contrôle notamment leur persistance en surface, leur disponibilité au prélèvement racinaire, leur migration verticale vers les nappes souterraines et donc leur impact environnemental et dosimétrique.Le modèle opérationnel EK (d’après van Genuchten et Wagenet, 1989), qui propose une alternative simple au modèle d’équilibre pour quantifier ces processus, fait l’objet de programmes de recherche pour étudier sa pertinence, estimer ses paramètres et leurs variations selon les types de sol. L’approche suppose l’existence de deux types de sites sur le solide, les uns en équilibre rapide avec la phase liquide, les autres régis par des échanges limités cinétiquement. Les paramètres de ce modèle peuvent être estimés à partir de données issues de différents dispositifs expérimentaux (Martin-Garin et al., 2010) par estimation ponctuelle (Garcia-Sanchez et al., 2014) ou par inférence bayésienne (Nicoulaud-Gouin et al., 2016).Dans le cadre d’un programme de recherche (2014-2018), pour lequel des données expérimentales (réacteurs fermés et ouverts) concernant 4 radionucléides (Co, Ni, Sr, Cs) et 6 sols sont disponibles,  l’objectif du stage est d’identifier les paramètres du modèle EK par inférence bayésienne, de comparer ces paramètres à ceux qui ont été précédemment estimés par méthode déterministe et
d’étudier l’influence des types de sols sur ces paramètres. L’inférence bayésienne fera appel au logiciel SAMCAT  développé au laboratoire (Nicoulaud-Gouin et al., 2016), qui repose sur le moteur de calcul GNU-MCSim. D’un point de vue méthodologique, le stage visera aussi à utiliser l’outil Stan (Gelman et al., 2015) et comparer ses performances, car il semble apporter des avancées pour les modèles à base d’équations différentielles (temps de calcul, gestion du temps et des événements).

Informations pratiques 

Le stage M2 se déroulera à l’IRSN de Cadarache (Bouches-du-Rhône) pour une durée de 6 mois environ 1000€/mois), et pourra être prolongé par une thèse co-financée par EDF et l’IRSN.
Le démarrage est prévu entre février et mars 2017… donc nous cherchons urgemment des candidats motivés.
Laurent Garcia-Sanchez (Tél : 04.42.19.95.30 / laurent.garcia-sanchez@irsn.fr)

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Publié le 13/12/2016

Stage M2, UMR SAS Rennes – Evaluation du service de régulation de la qualité de l’eau fourni par les sols sur l’ORE Agrhys – OS38

Contexte  

Les services écosystémiques  fournis  par  les  sols  recouvrent  un  ensemble  de  services  de  production mais  aussi  de  régulation  (biodiversité,  eau,  air,  climat)  dont  la  préservation  est  essentielle  à  la performance et à la durabilité des écosystèmes productifs. La mobilisation accrue des processus sousjacents  à  ces  services  est  aussi  une  des  pistes  importantes  d’innovation  dans  le  champ  de l’agroécologie.  Pour  l’essentiel,  les  méthodologies d’évaluation  des  services  écosystémiques  restent cependant  à  développer  pour  proposer  une  évaluation biophysique  qui  soit  cohérente  avec  les échelles  de  décision  agronomique  ou  avec  les  réseaux  de  surveillance  environnementale.  Le  bassin versant de Naizin de l’Observatoire de Recherche enEnvironnement (ORE) AgrHys a fait l’objet i) de nombreuses acquisitions de données sur les sols, les pratiques agricoles et la qualité de l’eau, ii) de simulations via des modèles spatialisés qui peuventpermettre, sur un même site, de développer des méthodologies  et  d’approcher  une  estimation  des  différents  services  rendus  pas  les  sols.  Ce  stage s’inscrira  dans  le  programme  ANR  SoilSERV  (2015-2019)  et  peut  déboucher  sur  une  proposition  de doctorat débutant à l’automne 2017.

Objectifs

Le stage s’attachera aux services d’approvisionnement et de régulation de l’eau (quantité, qualité).

  • Faire une analyse des données disponibles sur le bassin versant de Naizin au regard d’une estimation de ces services des sols : données d’observation et de modélisation disponibles; mobilisation des  données  pour  chacun  des  services  retenus ;  points  forts,  fragilités, proposition d’acquisitions complémentaires.
  • Proposer et déployer une méthode d’analyse des services de régulation de l’eau (eau, azote, phosphore, carbone)  sur  le  bassin  versant,  en  cartographiant  les  zones  de  services  et  de dysservices,  en  identifiant les  points critiques, et  les scénarios  possibles  permettant  de  les atténuer.

Profil

  • Etudiant en école d’ingénieur (Agro, Agri, …) ou M2
  • Intérêt pour la science du sol, la biogéochimie, expérience en modélisation souhaitée.
  • Compétence en cartographie numérique
  • Dates du stage : 6 mois entre mars et août 2017.

Encadrement et personnes à contacter

Chantal Gascuel, directrice de recherche INRA, UMR SAS (02 23 48 52 27 / Chantal.gascuel@inra.fr)

Anne Jaffrézic, enseignant chercheur en science du sol Agrocampus Ouest, UMR SAS rennes (02.23.48.54.20 / Anne.jaffrezic@agrocampus-ouest.fr)

Conditions de stage

  • Lieu de stage: UMR SAS Sol Agrohydrosystème Spatialisation, 65 rue de Saint Brieuc, Rennes.
  • Indemnités de stage INRA : 555 €/ mois + cantine d’entreprise sur place

La fiche descriptive du post est disponible ici.

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Publié le 30/11/2016

Evaluation des stocks en carbone des sols agricoles réunionnais par spectroscopie moyen infra-rouge (MIR). Mesures in-situ et construction de modèles de prédictions – OS37

PERSONNES responsables du stage :

– Alain ALBRECHT IRD, UMR Eco&Sols – Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; alain.albrecht@ird.fr ; 02 62 49 92 69.

Myriam ALLO, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; myriam.allo@cirad.fr ; 02 62 49 92 98.

DESCRIPTION DU STAGE

Le Projet C@run (www.carun.re ; financé par l’Ademe) sert de cadre à ce stage. Il étudie une des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) : favoriser le stockage de carbone dans les sols – c’est aussi le cadre de l’initiative 4 ‰ lancée par le MAAF lors de la COP21. Ce mécanisme est largement dépendant des facteurs environnementaux et des pratiques culturales. En outre, la connaissance précise des bilans GES des systèmes agricoles est un élément clé de la décision sur les pratiques à mettre en œuvre dans les politiques environnementales relatives au climat. Or les données nécessaires au calcul de ces bilans dans les régions ultra-marines françaises et tropicales en général restent rares. Ce projet propose de combler cette lacune en développant des connaissances nouvelles à différentes échelles spatiales et temporelles, afin d’évaluer les fonctions de stockage de carbone des cultures annuelles dans les sols agricoles de La Réunion (canne à sucre + prairies fourragères ≈ 90% de la SAU, et maraîchage). Il s’appuie sur une base d’analyses chimiques de plus de 42000 échantillons de sols agricoles de la Réunion.

Ces analyses doivent être traduites en stocks de carbone du sol (Csol) via des mesures complémentaires de densité apparente des sols. Elles seront également utilisées pour mettre au point une méthodologie originale et innovante d’évaluation des teneurs et stocks de Csol par l’utilisation de la spectroscopie moyen infrarouge afin d’en diminuer les coûts d’analyse.

La spectroscopie est une méthode qui permet de caractériser qualitativement et quantitativement de nombreuses propriétés d’une large gamme de matériaux (sols, matériaux organiques natifs, transformés etc.) dans des états physiques variés (liquides, suspensions, solides).

Une méthodologie de détermination des stocks de carbone des sols agricoles réunionnais par spectroscopie proche infra-rouge (NIR) a été développée en 2016. La spectroscopie NIR ne requiert que peu de préparation des échantillons de sol, ce qui en fait une méthode adaptée aux analyses in situ. Moins répandue, la spectroscopie MIR semble plus performante pour la détermination des teneurs de carbone dans les sols. La spectroscopie MIR permet de qualifier (voire quantifier) les constituants minéraux des sols volcaniques, déterminants du stock organique des sols.

De plus, des mesures supplémentaires de teneurs en carbone sur les différents types de sols et de cultures à l’échelle de l’île sont nécessaires. Or, le coût élevé des analyses en laboratoire fait de la spectroscopie MIR un moyen plus rapide et moins onéreux de détermination des stocks de carbone.

OBJECTIFS DU STAGE

  • Développer une méthode de mesure des stocks de carbone des sols volcaniques par spectroscopie moyen infra-rouge.
  • Evaluer les performances de la spectroscopie MIR et les comparer avec celles de la spectroscopie NIR développée en 2016.

ACTIVITES DU STAGE

  • Phase de terrain :
    • Acquisition de spectres des sols selon différents modes d’acquisition (sol en place versus laboratoire, sol séché et tamisé à 2 mm et 0.2 mm), en couvrant la grande diversité des types de sols de l’Ile de la Réunion (andosols, sols bruns andiques et ferralsols) et les modes d’usages agricoles majeurs (canne à sucre, prairies, maraîchage). L’acquisition des spectres est réalisée par un spectromètre portable (Exoscan) pour le moyen infra-rouge.
    • Prélèvements de sols nécessaires au calcul de la densité apparente.
    • Analyses spectrales et chimiques au laboratoire.
  • Traitement des données spectrales par analyses statistiques multivariées, fouille de données (PLS, chimiométrie, par exemple avec le logiciel Unscrambler, www.camo.com, ou sous ‘R’).
  • Calibration d’un modèle de prédiction des teneurs et stocks de carbone du sol.
  • Calcul et comparaison des performances des spectroscopies MIR et NIR.

PROFIL RECHERCHÉ

  • Bac+5 en sciences du sol et/ou chimiométrie et/ou fouille de données, statistiques.
  • Aptitude au travail en équipe
  • Aptitude au travail de terrain
  • Esprit de synthèse et d’analyse, bon rédactionnel
  • Permis B

CONDITIONS DU STAGE

Lieu de stage : CIRAD Réunion. Station de recherches de Ligne Paradis, 7 chemin de l’IRAT, 97410 Saint-Pierre.

Période de stage : 6 mois, courant 2017.

Rémunération : OUI (gratifications d’usage).

DIVERS

Autres informations utiles (déplacement, compétences particulières) : Billet d’avion pris en charge, tickets restaurants, possibilité d’hébergement sur la station de recherches du CIRAD de St-Pierre de La Réunion.

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Publié le 30/11/2016

Impacts des systèmes maraichers sur les stocks en carbone des sols réunionnais – OS36

RESPONSABLES DU STAGE

– Myriam ALLO, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; myriam.allo@cirad.fr ; 02 62 49 92 98.

– Pierre TODOROFF, CIRAD UR AIDA, Ligne Paradis, 97410 Saint-Pierre, La Réunion ; pierre.todoroff@cirad.fr ; 02 62 49 92 61.

DESCRIPTION DU STAGE

Le Projet C@RUN (www.carun.re ; financé par l’Ademe) sert de cadre à ce stage. Il étudie une des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) : favoriser le stockage de carbone dans les sols – c’est aussi le cadre de l’initiative 4 ‰ lancée par le MAAF lors de la COP21. Ce mécanisme est largement dépendant des facteurs environnementaux et des pratiques culturales. En outre, la connaissance précise des bilans GES des systèmes agricoles est un élément clé de la décision sur les pratiques à mettre en œuvre dans les politiques environnementales relatives au climat. Or les données nécessaires au calcul de ces bilans dans les régions ultra-marines françaises et tropicales en général restent rares. Ce projet propose de combler cette lacune en développant des connaissances nouvelles à différentes échelles spatiales et temporelles, afin d’évaluer les fonctions de stockage de carbone des cultures annuelles dans les sols agricoles de La Réunion (canne à sucre + prairies fourragères ≈ 90% de la SAU, et maraîchage).

Bien que la surface en culture maraichère ne représente que 10 % environ de la SAU, le maraichage est une pratique jugée défavorable pour la séquestration du carbone dans les sols. En effet, contrairement aux cultures de canne à sucre et systèmes prairiaux considérés comme des systèmes favorisant le stockage du carbone grâce notamment à un faible travail du sol et une couverture générale permanente, le maraichage est souvent considéré comme un système de déstockage du carbone en raison d’un travail important du sol.

OBJECTIF DU STAGE

Hiérarchiser les facteurs (sol, systèmes de culture, apports) des dynamiques des stocks de carbone du sol lors de changements d’usage  du sol (systèmes canne ou prairie vers marichage).

ACTIVITES DU STAGE

  • Récolte de données sur les pratiques agricoles maraichères : auprès des unités de recherche du Cirad travaillant sur les cultures maraichères (UR HortSys pour les vergers, UPR Geco pour la culture de l’ananas…), des centres techniques de la filière (ARMEFLHOR), des agriculteurs, etc… ;
  • Récolte de données sur l’historique des surfaces maraichères ;
  • Elaboration d’une typologie des systèmes maraichers ;
  • Construction d’un plan d’échantillonnage de mesures de teneurs en carbone des sols maraichers ; Prélèvements et mesures des teneurs en carbone des sols in situ (spectroscopie proche IR et carottage) ;
  • Analyses et mise en évidence des impacts des pratiques agricoles maraichères sur les stocks de carbone des sols.

PROFIL RECHERCHÉ

  • Bac+5 en agronomie (Master ou école d’agronomie)
  • Intérêt pour l’agronomie, la pédologie
  • Aptitude au travail en équipe
  • Aptitude au travail de terrain
  • Esprit de synthèse et d’analyse, bon rédactionnel
  • Permis B

CONDITIONS DU STAGE

Lieu de stage : CIRAD Réunion. Station de recherches de Ligne Paradis, 7 Chemin de l’IRAT, 97410 Saint-Pierre.

Période de satge : 6 mois, courant 2017.

Rémunération : OUI (gratifications d’usage).

DIVERS

Autres informations utiles (déplacement, compétences particulières) : Billet d’avion pris en charge, tickets restaurants, possibilité d’hébergement sur la station de recherches du CIRAD de St-Pierre de La Réunion.

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Publié le 30/11/2016

Stage M1: Impact de la préparation des sols avant plantation sur les stocks de carbone organique des sols forestiers – OS35

Contexte

La forêt occupe une position particulière dans le contexte du changement climatique. Elle contribue à l’atténuation des émissions de gaz à effet de serre, contribution qui pourrait encore s’accroître dans les décennies à venir. L’adaptation des peuplements forestiers aux changements climatiques est un prérequis à tout objectif d’atténuation. Dans ce cadre, la plantation forestière constitue une voie privilégiée pour mettre en œuvre les stratégies d’atténuation et d’adaptation. La plantation est nécessaire pour opérer des changements d’essences et/ou de provenances mais suppose des opérations sylvicoles spécifiques, notamment une préparation du sol qui favorise le développement des plants. Un des impacts principaux de ces méthodes est le déstockage du carbone organique du sol. Des méthodes innovantes pour la préparation du sol, utilisant des engins mécaniques légers (mini pelles), ont été développées et sont en cours d’évaluation, notamment via les réseaux expérimentaux nationaux Alter et Pilote (description : www.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret).

Dans ce contexte, Edouard Quibel du laboratoire ECODIV réalise un travail de thèse intitulé «Impacts de la préparation du sol lors de la phase de plantation sur la dynamique de la matière organique et la fonction de stockage de C dans les sols forestiers». Cette thèse fait partie intégrante du projet CAPSOL « Dynamique du CArbone et de la croissance après Préparation du SOL dans les plantations forestières» financé par l’ADEME (http://www6.nancy.inra.fr/mission-gestion-vegetation-foret/Projets-en-cours/CAPSOL). Ce projet s’appuie précisément sur les réseaux Alter et Pilote qui représentent des situations de plantations souvent problématiques (végétation compétitrice et contraintes de sol) très classiquement rencontrées en France.

Objectifs et missions

Ce sujet de stage propose d’étudier l’effet de deux méthodes de préparation du sol utilisant des outils montés sur mini-pelle (e.g. scarificateur réversible et sous‐soleur multifonction) sur les stocks de carbone organique du sol (COS). Le stage se déroulera sur le site expérimental d’Hagenau en Alsace en contexte de Molinie bloquante. Le (la) stagiaire participera à l’échantillonnage sur le terrain. Il (elle) sera chargé(e) de la détermination des stocks de COS par analyseur élémentaire CHN et de sa caractérisation qualitative par fractionnement granulo-densimétrique (Balesdent et al. 1991, Hedde et al. 2008).

Informations pratiques

Organisme d’accueil : Laboratoire ECODIV (EA1293/URA IRSTEA) Université de Rouen

Durée : 4 mois à partir du 3 avril 2017

Stage gratifié selon les modalités légales (environ 550 euros/mois).

Profil souhaité (Niveau / Compétences) :

Etudiant en Master 1ère année:

  • Ecologie des populations et des communautés ou en Science du Sol.
  • Bonne aptitude au travail de terrain et de laboratoire.
  • Bonne aptitude au travail en équipe.
  • Esprit pratique et de synthèse, autonomie.
  • Connaissances souhaitées en traitements statistiques (utilisation de R)
  • Permis B et véhicule personnel non nécessaire

Encadrement : Fabrice Bureau (enseignant-chercheur) et Edouard Quibel (doctorant), ECODIV-EA1293

Contact : Edouard Quibel-Laboratoire d’écologie – ECODIV, EA 1293/URA IRSTEA (edouard.quibel1@univ-rouen.fr)

Candidature : Envoyer un CV et une lettre de motivation par courriel aux adresses suivantes : fabrice.bureau@univ-rouen.fr et edouard.quibel1@univ-rouen.fr

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 30/11/2016

StageM2 ou équivalent (2016-17) – Mise en place d’un essai longue durée sur la fertilité du sol en Champagne crayeuse – OS34

Contexte et objectif de l’étude

Les pratiques et les systèmes agricoles doivent aujourd’hui répondre à des enjeux de durabilité économique, sociale et environnementale, en réduisant les effets de l’agriculture sur le changement climatique (réduction des émissions de gaz à effet de serre, amélioration du stockage de carbone dans le sol et efficience énergétique). Le sol, au travers des matières organiques, joue un rôle majeur dans l’élaboration de solutions innovantes en remplissant des fonctions de fertilité biologique, chimique et physique. Le sol représente le plus gros réservoir de carbone organique continental. Les flux de carbone entre le sol et l’atmosphère sont importants via la photosynthèse, la respiration et la minéralisation des matières organiques mais le bilan peut être positif (séquestration de carbone dans le sol) ou négatif (émission de CO2 dans l’atmosphère). Les processus du cycle du carbone, tout comme celui de l’azote, sont fonction de l’usage des sols mais sont aussi fortement influencés par le contexte pédoclimatique. Par conséquent, les systèmes de culture doivent être adaptés aux conditions locales.

Ce stage vise à préparer, monter et coordonner la mise en place d’un essai système de culture de longue durée. L’objectif de cet essai est d’évaluer des pratiques agricoles sur les différentes composantes du sol (biologique, chimique, physique) et valider ces pratiques agricoles dans le contexte pédoclimatique de la Champagne crayeuse. A l’issu du stage, l’enjeu est de répondre à un appel à projet pour lancer la réalisation de l’étude. Ce projet est porté par la chambre régionale d’agriculture Grand-Est, en lien avec la chambre d’agriculture de la Marne, les GEDA (Groupes d’Etude et de Développement Agricole) et les partenaires techniques et scientifiques associés.

MODALITES D’ACCUEIL

Structures d’accueil et encadrement : Chambre régionale d’agriculture Grand-Est (CRAGE), Chambre d’agriculture de la Marne (CA51)

Lieu d’affectation : Centre de Recherche en Environnement et Agronomie, 2, esplanade Roland Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2

Période : 6 mois (début 2017)

Indemnité : environ 500€/mois

Candidature et contact

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation avant le 05/01/2017.

Personnes à contacter :

Cassandre Gaudnik (03.26.77.36.12 / cassandre.gaudnik@marne.chambagri.fr) Centre de Recherche en Environnement et Agronomie, 2, esplanade Roland Garros – BP 235, 51686 Reims Cedex 2

Et Gaël Ponsardin (03.26.64.08.13 / gael.ponsardin@marne.chambagri.fr) Complexe agricole du Mont Bernard, Route de Suippes – CS 90525, 51009 Châlons-en-Champagne Cedex

 PROFIL SOUHAITE

  • Niveau Master 2 ou Ingénieur spécialisé dans les Sciences du sol et/ou l’agronomie
  • Intérêt pour les fonctions remplies par les sols et leurs rôles face au changement climatique
  • Connaissance des pratiques agricoles appréciée
  • Dynamisme, capacités relationnelles (écouter, échanger, fédérer) et organisationnelles de gestion de projet

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 30/11/2016

Contribution des données LiDAR à l’étude du tassement en contexte forestier – OS33

Contexte :

Le tassement causé par les passages d’engins forestiers constitue une cause de dégradation importante des sols. Il induit une diminution de porosité et de perméabilité qui peut entrainer de l’hydromorphie et donc l’asphyxie des racines, la baisse de l’activité biologique ou encore une modification de la flore forestière. La mise en place de cloisonnements est une réponse donnée par les acteurs du secteur forestier pour rationaliser la circulation des engins et limiter leur impact.

Le stage s’inscrit dans une thèse s’intéressant à l’impact du tassement actuel et ancien sur les pédosystèmes et la végétation actuelle au sein de la forêt domaniale de Compiègne. La zone d’étude est couverte par un levé LiDAR ce qui permet d’avoir des données spatiales très performantes, à très grande résolution. Les données LiDAR offrent de nombreuses applications en gestion forestière, cependant il n’existe à ce jour aucune étude de l’impact du tassement qui se soit appuyée sur cette donnée bien que les passages d’engins y soient très visibles.

Sujet du stage :

Le sujet de ce stage a pour but d’évaluer les potentialités des données LiDAR dans la compréhension et la gestion des problématiques liées au tassement des sols. Pour cela, l’approche proposée s’appuiera sur deux objectifs principaux :

  • la mise en place d’indicateurs quantitatifs du tassement à partir des images LiDAR puis leur confrontation avec des relevés botaniques et pédologiques de terrain pour évaluer l’impact du tassement à l’échelle parcellaire;
  • la comparaison de la distribution spatiale des traces d’engins observées par le LiDAR avec la distribution conçue via le cloisonnement par l’ONF pour ensuite en décrire et en comprendre la distorsion. in fine ce travail pourra constituer une aide dans la gestion des cloisonnements et un outil de communication auprès des exploitants.

Plus secondairement, le stagiaire sera amené à participer à des travaux de terrain.

Compétences attendues : Une bonne maîtrise d’un logiciel SIG, de préférence ArcGis. Des compétences en traitement statistiques (connaissances du logiciel R fortement encouragées). Un goût pour le travail de terrain.

Durée du stage : 6 mois entre janvier/février/mars et juin/juillet/août 2017. À préciser avec l’étudiant.

Dossier de candidature : CV et Lettre de motivation à envoyer aux deux contacts ci-dessous avant le 2 janvier 2017. Hélène Horen (Maître de conférences en Pédologie : helene.horen@u-picardie.fr) et Emilie Gallet-Moron (Ingénieur d’étude en Cartographie/SIG,  emilie.moron@u-picardie.fr)

Indemnisation : indemnisation en fonction des dispositions légales en vigueur.

Structure d’accueil : Unité EDYSAN, UPJV-CNRS FRE3498 1, rue des Louvels 80000 AMIENS

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 30/11/2016

Stage M1Caractérisation des contaminations en pesticides sur deux bassins versants Antillais – OS32

Le stage s’inscrit dans le cadre d’un projet FEDER (RIvAGE) qui s’appuie sur l’observatoire des pollutions agricoles aux Antilles (OPALE), localisé sur deux bassins versants : le bassin Pérou-Pères en Guadeloupe et le bassin du Galion en Martinique. Il a été mise en place pour répondre à des questions environnementales spécifiques au contexte du milieu tropical volcanique insulaire cultivé. L’enjeu sociétal est de réduire l’exposition des populations et plus généralement de l’environnement aux pesticides agricoles et donc de réduire les risques qui en découlent sur la santé humaine et sur les écosystèmes insulaires. Pour cela l’objectif principal est d’établir les causalités entre pratiques agricoles aux Antilles et les impacts environnementaux qui en découlent. Pour répondre à cet objectif, des connaissances sur la dispersion des pesticides dans les milieux ainsi que sur la variabilité des pratiques agricoles sont indispensables à acquérir.

Tâches à effectuer :

  1. Acquisition de données (bassin Pérou-Pères)
  • Formation à l’acquisition de données hydrologiques in situ : jaugeages, profils en travers, établissement de courbes de tarage, étalonnage de sondes.
  • Prélèvements hebdomadaires d’échantillons d’eau de surface sur deux stations hydrologiques.
  1. Analyse des données hydrochimiques (bassin Pérou-Père et bassin du Galion)
  • Synthèse bibliographique sur les méthodes d’analyse de données hydrologiques.
  • Analyses de données hydrologiques (sélection des évènements de crue, analyse des hydrogrammes, etc.)
  • Analyses statistiques exploratoires pour caractériser les relations entre les différents paramètres mesurés sur les stations : pluies, débits, conductivité électrique, etc.
  • Analyse des variations temporelles des contaminations en pesticides à partir des chroniques relevées sur les différentes stations hydrologiques de l’observatoire. Il s’agira de caractériser l’influence de l’état hydrologique des rivières sur les contaminations (effet saisonnier, etc.)
  • Mise en forme d’une base de données hydrologiques et pesticides pour chaque bassin versant.

Profil recherché

  • Master 1 en Sciences de l’eau ou équivalent. Connaissances en hydrologie et transferts de polluants.
  • Intérêt pour le travail de terrain, autonomie
  • Capacité de travail en équipe et d’adaptation aux conditions outre-mer
  • Bonne maitrise Excel, la maîtrise du logiciel Hydraccess serait un plus.
  • Permis B obligatoire

Lieu et conditions de stage

Lieux : CIRAD, station Neufchâteau, Capesterre Belle Eau, Guadeloupe

Durée : 6 mois de stage Master 1 à partir de mars 2017.

Conditions : prise en charge du billet d’avion, indemnité forfaitaire mensuelle de stage de 554€, logement  possible sur la station en Guadeloupe

Candidature : Envoyer CV et lettre de motivation à irina.comte@cirad.fr le 6 janvier 2017 au plus tard.

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 30/11/2016

Stage M2 – Urbanisation et Qualité des sols en Méditerranée (UrbaQualiSol-Med) : application d’un indice de polyvalence d’usage au 16ème arrondissement de Marseille – OS31

Mots clés : sols ; urbanisme ; occupation du sol ; indice de qualité ; cartographie ; polyvalence d’usage

Éléments de contexte

Support des activités humaines, les sols sont une surface sur laquelle se déploient et s’organisent les sociétés (sol-espace). Ils sont aussi une ressource remplissant six fonctions essentielles : circulation et rétention de l’eau ; rétention et cycle des nutriments ; stabilité physique et support ; biodiversité ; filtration et pouvoir tampon ; patrimoine pédologique, géologique et archéologique. Selon la Stratégie thématique en faveur de la protection des sols de la Commission européenne  (2006), elles « doivent être protégées en raison de leur importance socio-économique et environnementale » (COM, 2006).

Une gestion appropriée permet qu’elles soient maintenues voire restaurées.

En France, l’échelle de gestion et de planification de l’usage des sols est celle des communes.

L’élaboration des documents de planification spatiale se fait dans le respect des lois relatives à l’urbanisme et à la prévention des risques, et en conformité avec les orientations prises dans d’autres documents réglementaires établis à un échelon territorial supérieur.

Objectifs

L’objectif du stage est d’évaluer la faisabilité d’une transposition de l’approche développée dans UQualiSol-ZU à un autre territoire, en l’occurrence le 16ème arrondissement de Marseille. D’autre part, des données supplémentaires acquises lors de campagnes de terrain sur le 16ème  arrondissement de Marseille viendront nourrir la base de données des sols déjà établie pour Gardanne et Rousset (communes étudiées lors du précédent projet), visant à construire une typologie des sols de la région et, en particulier des sols urbains et péri-urbains.

Méthodologie

  1. La cartographie de l’occupation des sols au 1:5000 a déjà été produite et analysée dans le cadre du projet VIPLI-Med, mais il n’existe pas de carte des sols à une échelle compatible. Il s’agira, à partir du MNT, de la carte géologique au 1:50000 et de la carte des pédopaysages au 1:250000 de délimiter des grandes entités qui seront échantillonnées (30 points). Ces entités et les analyses des sols des horizons de surface seront confrontées aux données déjà acquises sur les communes de Rousset et Gardanne. Les analyses porteront sur les paramètres physiques, physico-chimiques et biologiques utilisés dans l’indice de polyvalence d’usage développé précédemment (Robert et al. 2012). Les données de délimitation des zones ANC, zones naturelles ou humides, les PPRI….seront également pris en compte.
  2. Les carrières, les friches et la zone côtière feront l’objet d’un échantillonnage spécifique et plus détaillé (20 points) afin de renseigner ces espaces qui n’existent pas sur les 2 communes étudiées précédemment. Il s’agira en particulier d’évaluer si des paramètres nouveaux sont nécessaires soit pour caractériser ces sols, soit pour caractériser des usages nouveaux non inclus jusqu’ici dans l’indice.
  3. Une carte théorique de polyvalence d’usage sera établie et validée via des visites ponctuelles sur le terrain.

Informations pratique

Lieu : Aix-en-Provence et visites de terrain à Marseille

Durée : 5 mois

Adresse du laboratoire : CEREGE (Centre européen de recherche et d’enseignement en géosciences de l’environnement) , Aix-Marseille Université Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée BP 80 13 545 Aix-en-Provence Cedex 4

Autre :

  • Le stagiaire travaillera en collaboration avec un autre stagiaire M2 qui travaillera sur l’état de la situation dans les communes étudiées précédemment, à savoir Gardanne et Rousset.
  • Permis B nécessaire

Contact : Catherine Keller (keller@cerege.fr / tel: + 33 (0)4 42 97 15 17)

Plus d’information sur la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 17/11/2016

 Caractérisation du développement du rosier buisson en conditions urbaines– OS30

Durée et période du stage : 6 mois, Mars-Août 2017

Mots-clés : architecture végétale, transpiration, restriction hydrique, ombrage, compaction du sol, végétal urbain

Sujet 

Les plantes en milieu urbain vivent dans un environnement stressant caractérisé par des conditions climatiques défavorables (température élevée, faible humidité, courants d’airs, réverbération lumineuse, ombrage des infrastructures…) et un environnement racinaire contraint (compaction du sol, volume limité, contaminations diverses). Pour ces raisons, les gestionnaires d’espaces verts urbains recherchent des espèces végétales capables, de par leurs propriétés génétiques ou des modes de production adaptés, de s’adapter à un tel environnement, tout en garantissant une qualité esthétique malgré des intrants et des frais de maintenance limités. Il est donc nécessaire de comprendre le développement des plantes en fonction des facteurs environnementaux abiotiques.

L’objectif général du stage est de caractériser les inter-relations plante-environnement pour comprendre et prévoir le développement des plantes. Plus spécifiquement, il s’agit d’étudier les effets combinés de la compaction du sol, de la restriction de l’irrigation et de l’ombrage sur la transpiration des plantes, la biomasse ainsi que sur les architectures aérienne et racinaire, avec pour plante modèle d’étude le rosier.

Ce stage s’insère dans un projet qui a pour finalité de modéliser la transpiration et la croissance des plantes en milieu urbain. Dans la première étape de l’étude, les conditions urbaines seront reproduites à travers des expérimentations qui seront réalisées sous serre, en utilisant le rosier buisson comme plante modèle.

Le travail demandé consistera à :

  • Collecter et analyser les données : photosynthèse, résistance stomatique, potentiel hydrique de feuille en particulier pour les différentes modalités,
  • Caractériser la biomasse racinaire et aérienne, de même que leurs architectures,
  • Etablir des corrélations entre les caractéristiques végétales et les facteurs abiotiques (humidité du substrat, conditions climatiques, compaction du sol,…)
  • Quantifier la transpiration en fonction des conditions environnementales

Ce stage doit permettre d’acquérir des compétences en écophysiologie végétale, en science du sol et en métrologie

Compétences et niveau requis : 

  • Bac +5 (École d’ingénieur ou Université)
  • Connaissances en agronomie, bioclimatologie et/ou écophysiologie.

Lieu 

Les travaux seront menés à Angers à Agrocampus Ouest (Grande École d’Ingénieurs spécialisée sur le végétal) au sein de l’unité de recherche EPHor. Cette unité analyse l’impact des facteurs climatiques et des propriétés des sols et des substrats sur le développement d’espèces ornementales cultivées en milieu contraint : milieu racinaire limité en volume et environnement aérien confiné (sous abris). Ces travaux seront menés en collaboration forte avec l’UMR INRA IRHS et le laboratoire LEE de l’IFSTTAR.

Stage rémunéré avec possibilité d’hébergement en chambre universitaire

Le stagiaire travaillera en relation étroite avec un stagiaire de M1, en particulier sur l’acquisition des données morphologiques et écophysiologiques sur la plante.

Procédure de dépôt de candidature : Envoyer candidature (lettre de motivation + CV) à Patrice Cannavo (02 41 22 55 11 / patrice.cannavo@agrocampus-ouest.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 17/11/2016

Stage M2 – Déterminer les facteurs physico-chimiques du sol qui ont un effet sur la stabilité des sulfures de zinc présents dans les déchets organiques épandus sur les sols agricoles – OS29

Les déchets organiques sont riches en éléments nutritifs (C, N, P, K). Ainsi, ils peuvent être épandus sur des sols cultivés : le recyclage agricole se présente comme une alternative aux engrais chimiques. Cependant les déchets organiques sont également riches en zinc ce qui peut représenter un risque pour l’environnement. Les déchets organiques peuvent subir différents traitements avant épandage tels que la méthanisation, technologie en essor. Durant ce traitement biologique anaérobie, les micro-organismes convertissent une partie de la matière organique en biogaz. La partie organique non transformée est appelée le digestat et est recyclée sur les sols cultivés. Le procédé de méthanisation change la spéciation du zinc dans les déchets : la proportion de sulfures de zinc (ZnS) augmente significativement dans les digestats. Ce changement de spéciation doit être pris en compte pour évaluer précisément le risque du recyclage vis-à-vis du zinc.

Les ZnS d’origine naturelle sont très stables dans le sol (dissolution de 1 à 2% par an) mais paradoxalement les ZnS formés dans les déchets organiques (et les digestats) se dissolvent très rapidement.

Pour l’instant, cette différence de stabilité est inexpliquée. Nous faisons l’hypothèse que les ZnS sont sous forme de nanoparticules dans les déchets organiques, ce qui expliquerait leur réactivité. De plus, l’environnement dans lequel les ZnS évoluent peut avoir un effet sur leur stabilité.

L’objectif du stage est de déterminer quels sont les facteurs physico-chimiques du sol (température, pH, Fe3+, présence de phytosidérophores, molécules organiques, phosphates, carbonates…) qui influencent la cinétique de dissolution des ZnS.

Le travail du stagiaire s’inscrit dans le cadre d’une thèse et les tâches seront les suivantes :

  • Émettre des hypothèses suite à une recherche bibliographique
  • Mettre en place d’un plan d’expériences
  • Synthétiser des nanoparticules de ZnS
  • Réaliser les expériences de dissolution des nanoparticules de ZnS
  • Caractérisation des nanoparticules : taille (HR-TEM) et cristallinité (XRD)
  • Analyses des résultats (concentration en zinc dissous : ICP-MS)

Profil du candidat : étudiant ingénieur ou master 2 en chimie, sciences de l’environnement ou géochimie.

Lieu du stage : CEREGE (équipe Interfast), Aix en Provence

Envoyer CV et lettre de motivation à levard@cerege.fr et le_bars@cerege.fr avant le 30/11/16

Mots clés : déchets organiques, sol, nanoparticules, risque environnemental, dissolution

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 17/11/2016

Recrutement d’un stagiaire SHS M2– 6 mois – Irstea centre de Grenoble «Approche sociologique des sciences du sol – Savoirs et scénarios pour les sols de montagne» – OS28

Nous recherchons un étudiant de niveau M2 afin d’effectuer un travail de 6 mois dans le cadre du projet AlpSols «Approche interdisciplinaire des rapports sols/sociétés en milieu de montagne à l’heure du changement climatique» (cf. descriptif de l’offre jointe).

Le stage sera effectué au sein du centre de recherche Irstea de Grenoble (Université Grenoble-Alpes). Le stage inclut le développement, la conduite et l’exploitation d’une enquête empirique basée sur :

  1. une série d’entretiens auprès de chercheurs spécialistes des sols dans différentes disciplines des sciences de la nature et des sciences humaines (physique, hydrologie, chimie, géochimie, écologie, pédologie, urbanisme, économie, sciences politiques, droit de l’environnement) et,
  2. le suivi des débats au sein de l’Association Française pour l’Étude du Sol. Il s’agit notamment de documenter et d’analyser la variété des visions et des rapports au sol et de mettre en lumière les spécificités des sols de montagne.

Profil recherché : nous recherchons un étudiant ayant une spécialité en sciences sociales (sociologie, anthropologie, géographie humaine…) et un intérêt pour les questions environnementales ainsi que pour les sciences (une familiarité avec la sociologie des sciences et des techniques serait un atout). Le candidat devra avoir une expérience préalable des enquêtes par entretiens et de leur exploitation. Il/ elle devra démontrer des qualités analytiques et rédactionnelles.

Encadrement du stage : le /la stagiaire sera encadré(e) par un binôme en sciences sociales/sciences du sol au sein du centre Irstea de Grenoble et sera intégré(e) dans l’équipe du projet AlpSols. Le/ la stagiaire bénéficiera de l’environnement de travail scientifique (espace de travail, ordinateur, enregistreur).Les entretiens se dérouleront à la fois dans le cadre local (Grenoble, Chambéry) et, pour certains d’entre eux, au niveau national et européen (pays alpins).

Rémunération : le /la stagiaire sera indemnisé(e) à hauteur du montant mensuel en vigueur à Irstea.

Merci d’envoyer un CV et une lettre de motivation avant le 15 décembre 2016 à :

celine.granjou@irstea.fr

lauric.cecillon@irstea.fr

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Publié le 17/11/2016

Optimiser l’efficacité de solutions d’hydraulique douce pour réduire les coulées d’eaux boueuses : une étude par modélisation – OS27

Profil : Géographie, hydrologie, pédologie, compétences fortes en SIG, affinité avec la modélisation des systèmes spatiaux.

Contexte

L’Alsace connait de sérieux problèmes d’érosion des sols et de coulées d’eaux boueuses. L’hydraulique douce, en s’appuyant sur le génie végétal, fait partie des mesures de lutte permettant d’intercepter une partie des sédiments transférés vers l’aval. Il existe plusieurs variantes de génie végétal qui peuvent être mises en œuvre dans ce contexte : les bandes végétalisées (herbe, miscanthus, etc.), les barrières végétales (haies, fascines, etc.). Leurs caractéristiques et leurs effets sur l’hydraulique des écoulements sont variables, tout comme les impacts écologiques et socio-économiques. Dans le cadre du projet multidisciplinaire Gerihco-3, financé entre autres par l’Agence de l’Eau Rhin-Meuse, une évaluation multicritère est menée autour de l’insertion du génie végétal dans les territoires touchés par l’érosion et les coulées d’eaux boueuses. L’Association pour la Relance Agronomique (ARAA) est chargée de l’étude de l’efficacité hydraulique à l’échelle locale de la pente et à l’échelle du bassin versant. L’échelle de la pente a été abordée en 2016 par un stage M2 qui avait pour objectif de décrire les différents dispositifs du génie végétal présents dans le Bas-Rhin et  de traduire les observations en paramètres hydrauliques utilisés par des modèles.

L’étape suivante est d’utiliser ces paramètres pour analyser l’efficacité des programmes d’actions pour réduire les flux d’eau et de sédiments à l’échelle du bassin versant. Les types de dispositifs, leurs dimensions et la stratégie pour les localiser sont déterminants pour l’efficacité finale à l’exutoire. C’est le sujet du stage proposé.

Travaux à effectuer

  • Établir des tableaux de correspondance pour les paramètres des dispositifs d’hydraulique douce ;
  • Créer des dossiers des données d’entrée d’OpenLisem pour chaque scénario à tester ; ceci inclut des travaux de SIG (ArcGIS ou QGIS) en amont ;
  • Effectuer les simulations et analyser les sorties ;
  • Restituer les résultats sous forme de cartes et de graphiques ;
  • Identifier les stratégies et des règles à respecter pour assurer l’efficacité du génie végétal pour réduire les flux entrant dans les villages ; établir des schémas d’aide à la décision pour le choix du type, de la dimension, de la localisation et de l’abondance des dispositifs du génie végétal permettant d’attendre un objectif de réduction des flux ;
  • Collecter des données de terrain sur les dépôts des sédiments sur le site de Schwindratzheim en cas d’événements significatifs d’érosion ;
  • Rédiger le mémoire ;
  • Participer aux réunions du groupe Gerihco-3 et y présenter les travaux du stage.

Organisation du stage

  • Durée et lieu : 6 mois, à partir de février-mars 2017, à Schiltigheim ou Colmar.
  • Encadrement : Paul van Dijk (ARAA)
  • Rémunération : 30% du SMIC

Pour tout renseignement complémentaire et pour faire acte de candidature, s’adresser à : Paul van Dijk, ARAA, Maison de l’Agriculture, 2 rue de Rome, BP 30022 Schiltigheim, 67 013 Strasbourg cedex, Tél : 03 88 19 17 50 / p.vandijk@alsace.chambagri.fr

http://www.araa-agronomie.org

Plus d’informations sur la fiche descriptive du stage.

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Publié le 17/11/2016

Evaluation du bilan azoté de 4 outils d’aide à la décision en fertilisation azotée sur la culture de l’orge – OS26

Ce stage sera accueilli au sein d’Yncrea Hauts de France, établissement ISA. C’est une association loi 1901 qui a vu le jour suite à la fusion en 2012 de trois écoles d’ingénieur HEI, ISA et ISEN (http://www.yncrea-hautsdefrance.fr). Le travail s’inscrit dans le cadre d’un projet financé par l’agence de l’eau Artois-Picardie en collaboration avec le groupe Carré (http://www.groupe-carre.fr), l’Institut de Genech (http://www.institutdegenech.fr) et l’ UR 1158 AgroImpact de l’INRA de Laon (www.npc.inra.fr).

Contexte et objectifs

De très nombreux outils d’aide à la décision (OAD) existent actuellement pour aider les agriculteurs à raisonner la dose d’intrants azotés sur leur parcelle et à l’appliquer au bon moment et au bon endroit. Ces outils ne fonctionnement pas tous sur le même principe et n’apportent donc pas exactement le même conseil de fertilisation. Tous sont utilisés par les agriculteurs pour adapter la dose préconisée en début de culture par la méthode du bilan (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012). La question se pose alors de leur efficacité et de leur efficience, tant du point de vue agronomique qu’environnemental.

L’objectif de ce stage est d’évaluer le bilan azoté de 4 OAD de fertilisation azotée. Il s’agit de :

  • Confirmer l’efficacité agronomique de chaque OAD
  • Suivre le devenir de l’azote dans le sol et dans la plante par marquage isotopique à l’azote 15
  • Quantifier par modélisation les différents flux d’azote de la parcelle selon le conseil de l’OAD.

 Méthodologie et travail à accomplir

Des expérimentations au champ seront mises en place sur une culture d’orge sur 2 sites : la ferme pilote du Groupe Carré et de l’Institut de Genech. La dose d’azote à apporter sera calculée via les méthodes classiques (COMIFER, 2013 ; Machet et al., 2012) puis fractionnée en 3 ou 4 apports. Quatre OAD seront testés : Farmstar, Ntester, DrôneAgricole (Wanaka) et Agroconseil. Ils seront mis en œuvre sur la totalité de la parcelle pour ajuster la dose d’azote à apporter au 3ième apport (et 4ième si opportun). Une partie de l’engrais apporté (3ième ou 4ième apport) sera marqué à l’N15. Des bougies poreuses seront installées à 1 m de profondeur sur les 2 sites pour suivre la lixiviation de l’azote.

Le stagiaire aura pour mission de :

  • Mettre en place les expérimentations sur les 2 sites
  • Mettre en place les bougies poreuses.
  • Mettre en œuvre les conseils appliqués par les OAD
  • Suivre l’expérimentation sur le terrain
  • Paramétrer le modèle STICS pour calculer les différents flux d’azote du système.
  • Traiter et analyser les données produites

Profil recherché 

  • Intérêt pour l’agronomie et gout pour le travail expérimental et de modélisation.
  • Rigueur, esprit d’analyse et de synthèse.
  • Permis de conduire B requis.

Conditions du stage

Ce stage sera accueilli à Lille à l’établissement ISA et sera encadré par Bertrand Vandoorne (bertrand.vandoorne@yncrea.fr; 0328384848) et Sitraka ANDRIANARISOA (sitraka.andrianarisoa@yncrea.fr; 0359566900) enseignants-chercheurs.

Le stage durera 6 mois de mars à septembre 2017 (avec 3 semaines de vacances en août 2017).

Les candidatures (CV et lettre de motivation) sont à envoyer avant le 10 janvier 2017.

Plus d’information sur la fiche descriptive du stage.

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Publié le 12/11/2016

Stage de Master 2/Ingénieur/DESU 2017 – Mise au point d’une méthodologie en vue de l’évaluation des stocks de carbone organique des sols de sites délaissés lorrains – OS25

La France a proposé lors de la COP21 de lutter contre le changement climatique en stoppant l’augmentation de CO² dans l’atmosphère. L’objectif consiste à augmenter annuellement les stocks de C dans le sol de 0,4%. Les réflexions actuelles sont essentiellement journées vers les sols agricoles puisqu’ils représentent un double enjeu (i) avec des perspectives de stockage considérables et (ii) une obligation de préservation de leurs qualités dans un intérêt de sécurité alimentaire. Les sols forestiers, les prairies et pâtures sont également évoqués dans le cadre de ce projet intitulé «4 pour 1000» (http://4p1000.org). En revanche les sols anthropisés et plus particulièrement les sols de sites délaissés (en particulier sols de friche en milieux urbains et industriels) ne sont pas pris en compte en raison notamment des stocks de carbone jugés faibles. Ils sont en effet fréquemment chargés en polluants et ils sont pauvres en matières organiques naturelles. Ils contiennent néanmoins une grande variété de composés organiques d’origine anthropiques dont la réactivité est très variable (Monserie et al., 2009 ; Pernot et al., 2013 et 2014) et pourraient compenser les faibles surfaces par des quantités nettement supérieures à stocker. La Lorraine possède plus de 6000 ha de sols pollués par des métaux et/ou par des contaminants organiques, ce qui constitue près de 8 % de la totalité des sites et sols pollués reconnus en France (BASOL, 2013). Ces deniers représentent donc des enjeux majeurs pour le territoire.

En vue d’une évaluation de la contribution des sols délaissés au stockage de carbone, il est tout d’abord nécessaire de développer des approches de mesures pour estimer l’origine et la dynamique de leurs constituants organiques. Ces mesures doivent être adaptées à la nature des artefacts que ces sols contiennent. Il s’agira dans un premier temps de choisir un panel contrasté et complémentaire de sols de sites délaissés, sélectionnés en fonction de l’historique, des propriétés physico-chimiques, des teneurs et des types de contaminants organiques et/ou métalliques.

Les analyses organiques sur ces sols seront ensuite axées sur (i) la détermination de la fraction du C labile et du C réfractaire (analyses thermiques et analyses granulo-densimétriques) et (ii) l’estimation des compartiments organiques anciens et récents (datation 14C). Le stage sera divisé en trois parties :

  • Mise en place de la stratégie d’identification des compartiments organiques dans les sols de sites délaissés
  • Echantillonnage des sols sélectionnés et analyses physico-chimiques
  • Suivi des analyses organiques et validation de la méthodologie d’analyses des compartiments organiques des sols de sites délaissés.

Compétences requises : pédologie, géochimie et techniques d’analyses organiques

Lieu du stage : le stage se déroulera entre le LIEC (site des Aiguillettes, FST) et le LSE (ENSAIA, site Brabois). Des déplacements sont à prévoir en Lorraine.

Durée de stage : 6 mois à partir de février 2017

Responsables : Alexis de JUNET (MdC–LIEC UMR 7360 CNRS/Université de Lorraine) alexis.dejunet@univ-lorraine.fr / Stéphanie OUVRARD (CR–LSE UMR 1120 INRA/Université de Lorraine)

La fiche descriptive du stage est disponible ici.

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Publié le 09/11/2016

Proposition stage Master 2 (iEES-IRD Vietnam) – Résistance/labilité des galeries de vers de terre lors d’évènements pluvieux et impact sur les écoulements de l’eau – OS24

Contexte et objectif

Les vers de terre jouent un rôle incontestable sur la dynamique de la porosité du sol et les transferts d’eau. Il existe cependant de grandes disparités entre espèces et groupes écologiques (épigés, anéciques et endogés). Les espèces anéciques creusent des galeries dites permanentes, larges, sub-verticales, continues et connectées à la surface du sol, tandis que les espèces endogées creusent des galeries dites temporaires, sub-horizontales, fragmentées, plus ou moins occluses par leurs déjections (Capowiez et al., 2014; Capowiez et al., 2015) (Fig. 1). Le revêtement des galeries (déjections et matières organiques) ainsi que la diminution de la porosité autour des galeries (la drilosphère) varient aussi selon le comportement fouisseur des vers de terre (Jégou et al., 1998; Rogasik et al., 2014). Il en résulte que les écoulement d’eau rapides (par gravité) sont plus importants à travers les galeries des vers anéciques (Capowiez et al., 2015) et inversement les transferts d’eau lents (par capillarité) seraient plus importants en présence de vers. Il faut noter qu’au sein même de ces catégories il existe une variabilité importante (Capowiez et al., 2014; Capowiez et al., 2015). Jusqu’à présent les travaux cherchant à estimer la capacité des vers de terre à influencer les transferts d’eau se sont uniquement focalisés sur la création de galeries, leurs caractéristiques morphologiques et les propriétés hydrodynamiques qui en résultaient. Doit-on conclure que les galeries de vers de terre sont stables à l’eau ? Bottinelli et al. (2010) ont montré que la porosité agencée entre les déjections produites par une espèce endogé s’effondrait après avoir été saturée ; Van Den Berg and Ullersma (1991) ont montré que les tensions exercées sur les parois des macropores suite à la percolation de l’eau pouvaient dégrader les macropores. Ces travaux semblent donc suggérer une efficacité des galeries face aux transferts d’eau dynamique. Ce stage pose donc la question de la durabilité des transferts d’eau assurés par les galeries produites par les vers de terre anéciques et endogés. L’étudiant testera l’hypothèse que la typologie et les caractéristiques morphologiques des galeries influencent leur résistance face à l’écoulement de l’eau et par conséquent la pérennité des transferts.

Stratégie

  1. Caractérisation 3D des réseaux de galeries (tomographie d’absorption aux rayons X suivie d’analyse d’images avec le logiciel imageJ) et des écoulements de l’eau (analyse de l’hydrogramme de drainage lors d’une simulation de pluie au laboratoire, 20 mm/h-1 pendant 1h) (Sammartino et al., 2012).
  2. Incubation des espèces Pheretima leucorcirca (anécique) et Metaphire posthuma (endogé) pendant 1 mois au laboratoire (5 répétitions x 2 espèces = 10 colonnes).
  3. Dégradation des réseaux de galeries et caractérisation des écoulements de l’eau. Le principe consistera à réaliser une succession de pluies simulées (20 mm/h-1 pendant 1h) espacées du temps nécessaire pour atteindre la capacité au champ, suivi de la caractérisation 3D des réseaux de galeries. Le nombre de cycles sera fixé en fonction des résultats obtenus.
  4. Analyses statistiques afin d’identifier les paramètres structuraux les plus sensibles à la dégradation par l’eau et ceux permettant de prédire la vitesse des flux d’eau drainés.

Compte tenu de la durée du stage, seules les étapes 2, 3 et 4 seront réalisées par l’étudiant.

Modalités de stage

Le stage s’adresse à un étudiant de Master 2 recherche spécialisé en sciences du sol. Il sera réalisé au sein du Soils and Fertilizers Research Institute à Hanoï. Le stage sera rémunéré selon la gratification en vigueur. Pour candidater joindre un CV à Nicolas Bottinelli (IRD-Vietnam) (nicolas.bottinelli@ird.fr). Le travail sera réalisé en étroites collaborations avec Stéphane Sammartino (INRA-Avignon), Jean Luc Maeght (IRD-Vietnam), Yvan Capowiez (INRA-Avignon) et Pascal Jouquet (IRD-Inde).

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 03/11/2016

Caractérisation et diagnostic de la pollution du sol d’une ancienne friche industrielle – OS23

Contexte

Implanté sur la Métropole Aix-Marseille Provence – Conseil de Territoire Istres-Ouest-Provence, en plein cœur de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer, l’Institut Ecocitoyen pour la Connaissance des Pollutions est un centre d’étude de l’environnement et des effets des pollutions sur la santé. Le Territoire Istres-Ouest-Provence regroupe 6 communes à l’Ouest de l’Etang de Berre sur une superficie de 355 km² et compte près de 50 sites industriels. De fait, il s’agit d’une zone géographique très exposée aux pollutions industrielles. Ainsi, dans le but de connaître au mieux le territoire communal afin de planifier les occupations futures du sol en fonction des attentes de la population mais également des caractéristiques du sol, l’IECP en collaboration avec les équipes de recherches universitaires, le Laboratoire CEREGE et IMBE, se propose de caractériser précisément, sur une ancienne friche industrielle située en zone urbaine, la pollution du sol, les voies de transfert, les principales sources d’exposition (envol des poussières, ruissellement, lessivage), les milieux récepteurs et les risques sanitaires associés.

Contenu du stage

Le stage proposé ici vise à caractériser et diagnostiquer la pollution du sol d’une ancienne friche industrielle. Pour ce faire, après une caractérisation pédologique du sol, des analyses chimiques pour déterminer les concentrations pseudo-totales, biodisponibles et bioaccessibles en métaux et métalloïdes seront effectuées sur le sol en surface et dans les horizons profonds. Par ailleurs, des préleveurs passifs seront installés sur site pour évaluer les envols de poussières et leur toxicité. De même, des prélèvements et mesures seront réalisés sur les eaux souterraines et de surface bordant le site. Enfin, une étude floristique sur site couplée à une évaluation des transferts de contaminants vers la végétation sera menée avec l’analyse des teneurs en métaux dans les espèces végétales les plus abondantes sur site. L’étudiant sera en charge du travail de terrain et des analyses des teneurs en métaux et métalloïdes au Laboratoire CEREGE sur les échantillons de sol, les retombées atmosphériques, les prélèvements d’eau souterraine et de surface et la végétation. Les analyses des contaminants organiques sur les différentes matrices (PCB, HAP, PCDD/F) seront traitées par un Laboratoire extérieur. Le stage sera ensuite consacré au croisement des données. Ce travail permettra de caractériser l’état du site et d’apporter une aide à la décision à la collectivité pour la reconversion de ce site.

Modalités et contacts

Le stage s’adresse à un(e) étudiant(e) de Master 2 spécialisé dans la Géoscience de l’Environnement et les Sciences du Sol (recherche ou professionnel). Il sera réalisé au sein des locaux de l’Institut Écocitoyen situés à Fos-sur-Mer (13) et le stagiaire sera amené à effectuer des déplacements dans le département : sorties sur le terrain (pourtour Etang de Berre, Golfe de Fos) et Laboratoires universitaires (Université Aix Marseille, Europôle de l’Arbois à Aix-en-Provence). Il est donc préférable de disposer du permis B.

La durée du stage est prévue de février à juillet 2017 (6 mois). Gratification stage : Fixée chaque 1er Janvier en fonction du plafond de la sécurité sociale (en 2016 pour information entre 512,40€ et 525€ selon le mois de début du stage).

Contact

Annabelle Austruy – Institut Ecocitoyen pour la Connaissance des Pollutions

Centre de Vie la Fossette, RD 268 – 13270 Fos-sur-Mer

annabelle.austruy@institut-ecocitoyen.fr – 06 99 13 00 50 / 04 90 55 49 99

La fiche descriptive de l’offre de stage est disponible ici.

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Publié le 26/10/2016

Évaluation de la réponse fonctionnelle des systèmes racinaires de blé à des gradients de phosphore – OS22

Contexte de l’étude

Ce stage s’inscrit dans le cadre du projet Flexstœchio « Flexibilité stœchiométrie dans les agroécosystèmes. Evaluation et conséquences pour le fonctionnement des écosystèmes cultivés bas intrants ». L’objectif principal est d’évaluer dans quelle mesure les plantes sont capables de modifier le rapport C/N/P de leurs tissus en réponse à des gradients de disponibilité de ces éléments dans l’environnement.  Le projet s’inscrit dans le contexte i) du changement climatique où l’augmentation du CO2 augmente généralement la productivité et les ratios C:N et C:P des végétaux avec des conséquences sur les cycles de ces éléments dans le sol et ii) du développement de l’agro écologie qui vise à diminuer la dépendance vis‐à‐vis des intrants et à favoriser le recyclage biogéochimique de C, N et P dans les systèmes de culture. Dans un tel contexte, il est important de connaître la flexibilité des plantes, c’est-à-dire leur capacité à  modifier leur fonctionnement en réponse à des changements de la stœchiométrie CNP dans l’environnement du sol, et les conséquences sur les ratios stœchiométriques (C:N, C:P et N:P).

Dans ce stage la question est étudiée pour le phosphore et à l’échelle des systèmes racinaires. Plus précisément, il s’agit d’analyser la réponse fonctionnelle des systèmes racinaires à partir de la mesures de traits (caractéristiques morphologique, chimique ou physiologique) qui rendent comptent du fonctionnement de la plante dans l’acquisition des ressources minérales. L’objectif est d’évaluer dans quelle mesure la stœchiométrie du phosphore dans le sol impacte les stratégies d’acquisition des nutriments N et P par les plantes (Fort et al, 2016 ; http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/jvs.12405/epdf).

L’étude s’appuie sur le dispositif de longue durée de l’INRA d’Auzeville[1] (Toulouse) qui permet d’explorer de très larges gradients de phosphore  induits par les régimes de fertilisation contrastés appliqués depuis 1969.

Objectifs du stage

(i) Extraire les systèmes racinaires des carottes de sol prélevées au printemps 2016 et conservées au congélateur (ii) Réaliser les mesures de traits (longueur racinaire spécifique, densité de longueur racinaire, diamètre, biomasse) (iii) préparer les échantillons et faire les analyses de C et N (iv) mettre en forme, traiter et analyser les données recueillies sur l’ensemble de l’expérimentation.

Dates du stage : 6 mois entre janvier et août 2017.

Profil

  • Etudiant en M2 ou école d’ingénieur (Agro, Agri, INSA)
  • Goût et intérêt pour l’expérimentation végétale ; autonome et volontaire.

Encadrement et personnes à contacter

Claire Jouany : cjouany@toulouse.inra.fr (05 61 28 50 20)

 Conditions du stage

  • Lieu de stage: INRA – UMR AGIR à Auzeville (31) ;
  • Indemnités de stage INRA : 555 €/ mois + cantine d’entreprise sur place (repas ~ 2.70 €)

[1] https://inra-dam-front-resources-cdn.brainsonic.com/ressources/afile/286320-eadaf-resource-carte-de-visite-essai-fertilisation-auzeville.html

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 26/10/2016

Détermination de la teneur en carbone organique dans les sols urbains à partir de la spectroscopie visible et proche infrarouge – OS21

Éléments de contexte

Le sol représente le plus gros réservoir de carbone organique continental. Celui-ci est estimé à 800 Gt sur 30 cm et environ 1500 Gt sur le premier mètre. Le flux de carbone organique entre le sol et l’atmosphère est important mais le bilan peut être positif (séquestration) ou négatif (émission de CO2) en fonction du mode d’occupation des sols. Le maintien de la matière organique dans les sols est donc un enjeu important, d’autant plus qu’il s’agit d’un déterminant important et d’un indicateur clé de la qualité des sols.

Travail demandé

  • Participation au travail de terrain à Nantes et Angers (mars-avril 2017) : prélèvement d’échantillons de sols urbains au cylindre biseauté.
  • Participation à la préparation des échantillons pour les analyses conventionnelles de COT et acquisitions spectrales au laboratoire (VNIRS – MIRS).
  • Traitement des spectres et développement d’un modèle de prédiction de COT dans les sols urbains, à partir de VNIRS.

Profil souhaité

  • Niveau Master 2 ou Ingénieur : Sciences du sol, Agronomie.
  • Intérêt pour les sols et leurs rôles face au changement climatique, à travers le stockage de carbone.
  • Intérêt pour un stage pluridisciplinaire incluant du travail sur le terrain, en laboratoire et traitement de bases de données.

Responsables de stage

Conditions d’accueil

Lieu d’affectation du stage : UP EPHor, AGROCAMPUS-OUEST Centre d’Angers, 2 rue Le Nôtre, 49045 Angers cedex

Campagnes d’échantillonnage : villes d’Angers et de Nantes (une semaine par ville environ)

Acquisitions spectrales : UMR Eco&Sols, Montpellier (une semaine environ)

Durée : 6 mois (début mars – fin août 2017)

Indemnisation du stage : 554,40€/mois + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude.

Candidature

Envoyer CV et lettre de motivation avant le 5 décembre 2016
à Aurélie Cambou – doctorante (aurelie.cambou@agrocampus-ouest.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Caractérisation de la biodiversité des toits potagers et extensifs -OS20

Contexte et Enjeux

Les espaces végétalisés en milieu urbain jouent un rôle clé dans la fonctionnalité de ces écosystèmes, notamment au travers des services ecosystémiques rendus (p.ex. rétention d’eau, support de biodiversité, stockage de carbone) (Luederitz et al., 2015). Toutefois, le manque d’espace foncier en milieu urbain limite le développement de ces espaces.

Les toits, qui peuvent représenter jusqu’à 32% de la surface horizontale d’une ville, présentent un potentiel indéniable pour développer de nouvelles infrastructures vertes. Ainsi, nous assistons depuis une dizaine d’années au développement de nombreuses toitures végétalisées non productives (d’un point de vue alimentaire). Plus récemment, nous assistons également au développement de toitures productives : les toits potagers (Specht et al., 2013). Ces nouvelles formes d’agriculture urbaine posent une question majeure : celle du choix du sol et de sa capacité à rendre des services écosystémiques.

Dans ce contexte, le projet TROL, financé par le Labex BASC, s’intéresse à la question du choix du Technosol construit (sol très anthropisé construit) mis en place en lien avec le service de support de biodiversité. Ce dernier est souvent évoqué pour mettre en avant les avantages des toits végétalisés, bien que peu d’études aient été menées à ce sujet, et ce d’autant plus sur la biodiversité des sols. Une meilleure compréhension des interactions entre les différents compartiments biologiques des toits potagers et extensifs permettra de mettre en place une ingénierie pédologique favorisant la biodiversité.

Objectif du stage

Ce stage vise à étudier les interactions entre la biodiversité des sols (microarthropodes), la végétation et les pollinisateurs au sein des différents types de toits ainsi que leur fonctionnalité à l’aide de mesures de traits fonctionnels (e.g taille). Les données ainsi récoltées pourront être mises en relation avec les caractéristiques physico-chimiques des sols mesurées au cours du stage.

L’objectif étant de mieux comprendre comment le fonction support de biodiversité peut être maximisée dans le cadre de toitures végétalisées.

Compétences recherchées 

Connaissances en botanique et en écologie des sols, aptitude au travail de terrain, notions de base en informatique et statistiques (logiciel R), aptitude au travail en équipe

Modalités d’accueil

Lieu : UMR ECOSYS – INRA/AgroParisTech – site de Grignon, 78850 Thiverval Grignon

Date de début : janvier/février ; Durée : 6 mois ; Indemnité légale de stage

Date limite de candidature : 7 novembre 2016

Contact

Les candidatures (CV+ lettre de motivation) doivent être envoyées par courrier électronique à : Sophie Joimel, Maitre de Conférences AgroParisTech (sophie.boulanger-joimel@grignon.inra.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 21/10/2016

Proposition de stage M2 – Etude des modes de transfert des produits phytosanitaires à l’échelle de la parcelle agricole –OS19

L’utilisation de produits phytosanitaires (PP) en agriculture conduit à des enjeux environnementaux et sociétaux majeurs. Par ailleurs de nombreuses pollutions anciennes des sols et des eaux, sont avérées. C’est le cas par exemple de la chlordécone aux Antilles, un polluant organique persistant utilisée jusque dans les années 1990 essentiellement dans les cultures de bananes. Des concentrations élevées de cette molécule se retrouvent encore de nos jours dans les sols, et sont à l’origine de problèmes sanitaires, agronomiques et environnementaux de grande ampleur. Ainsi, un enjeu scientifique réside dans une meilleure compréhension des processus de transfert des PP à l’échelle de la parcelle afin de limiter les impacts sur les écosystèmes.

L’objectif du stage proposé est d’étudier l’impact de combinaisons système de cultures/sols sur le transfert de surface à l’échelle de la parcelle agricole. Ces travaux contribueront à l’étude des mécanismes de mobilisation des produits phytosanitaires des sols vers le réseau hydrographique, en tenant compte des formes dissoutes et particulaires de transfert, et s’insère dans un projet de R&D avec deux unités INRA (UMR LISAH, Montpellier et UR ASTRO, Guadeloupe) et en collaboration avec l’ONEMA. Le terrain d’étude se situe en Guadeloupe, sur plusieurs sites équipés pour le suivi des contaminations dans les eaux de surface.

Le ou la candidat(e) participera à la mise en place d’essai parcelles pour suivre la dynamique de transfert des PP par voies dissoutes et particulaires en lien avec le suivi des évolutions des états de surface. Il/Elle aidera à la collecte sur le terrain et à la préparation en laboratoire des échantillons d’eau et de matières en suspension prélevés dans les essais (filtration, conditionnement…) en vue de leur envoi pour analyses chimiques. A partir du suivi hydrologique et hydrochimique au sein des parcelles, le candidat(e) sera en charge de l’étude de l’évolution de la contamination dans les eaux de ruissellement et d’infiltration.

Le ou la candidat(e) devra avoir un goût pour le travail en laboratoire et sur le terrain ainsi que pour l’analyse des données. Il/Elle aura idéalement des compétences en pédologie, agronomie et hydrologie. À l’issue de son stage, l’étudiant(e) aura acquis une expérience en expérimentation et analyse de mobilisation et transfert de pesticides en milieu tropical.

Conditions de stage

Durée : 6 mois

Indemnités de stage :  554.50 € (et billet d’avion pris en charge)

Accueil : UR ASTRO (INRA) Domaine Duclos, 97170 Petit-Bourg, Guadeloupe

Contacts:

Patrick Andrieux IR INRA (UR ASTRO) / patrick.andrieux@antilles.inra.fr

Anatja Samouëlian CR INRA (UMR LISAH) / anatja.samouelian@supagro.inra.fr

Marc Voltz DR INRA (UMR LISAH) / marc.voltz@supagro.inra.fr

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 21/10/2016

Offre de stage 2017 – Optimisation de procédés de recyclage de produits organiques et impact d’amendements organiques complexes sur le fonctionnement du sol – OS18

Lieu : colmar (68)

Période : durée 6 mois

Rémunération : suivant le barème légal en vigueur

Environnement du poste

RITTMO Agroenvironnement est un Centre de Recherche & Développement pour les matières fertilisantes et la qualité des agrosystèmes. Rittmo constitue une interface entre la recherche, les institutions et les industriels. Depuis le 1er décembre 2015, RITTMO Agroenvironnement est signataire de l’initiative internationale «4 pour 1000 – la sécurité alimentaire et le climat», qui doit permettre de développer des actions concrètes sur le terrain qui bénéficient aux agriculteurs et éleveurs, premiers concernés par la dégradation des terres et plus largement à l’ensemble de la population mondiale.

Description du stage

Contexte :

Les sols des territoires agricoles remplissent de nombreuses fonctions, comprenant tant des fonctions de production, que de régulation de la qualité de l’environnement (filtration de l’eau, stockage de carbone et de nutriments), et représentent des moteurs d’action privilégiés de la régulation du cycle du carbone. Ainsi, l’initiative «4 pour 1000» vise à élaborer des stratégies permettant d’augmenter annuellement le stock de carbone des sols de 0,4% et ceci avec pour double objectif de compenser les émissions anthropiques carbonées et de préserver la fertilité de ces biens patrimoniaux que sont les sols. Parmi les stratégies envisagées par l’initiative «4 pour 1000», les procédés de recyclage des matières organiques sont des voies privilégiées de stabilisation du carbone.

Objectifs :

  • Etudier le potentiel d’optimisation de procédés de recyclage de matières organiques (compostage, lombricompostage et méthanisation) par l’apport de matériaux organiques stables,
  • Déterminer le potentiel de valorisation agronomique et l’impact environnemental de ces fertilisants organiques complexes

Méthodologies :

  • Réalisation et suivi de pilotes de méthanisation, compostage et lombricompostage,
  • Réalisation de bilan carbone et azote à la fin des procédés,
  • Evaluation de la qualité agronomique des matières organiques (stabilité du carbone, et des nutriments, stabilité structurale, etc…),
  • Mise en place d’une expérimentation en milieu semi-contrôlé (mésocosme) et échantillonnage de sol et de lixiviat à intervalles réguliers,
  • Evaluation en laboratoire de la qualité des sols (stabilité structurale, spéciation du carbone et des nutriments, disponibilité del’azote et du phosphore)

Profil recherché

Niveau d’étude BAC+5 minimum avec spécialité Sciences du sol et/ou génie des procédés

Contact 

Envoyer CV et lettre de motivation à : Christophe NAISSE (Christophe.naisse@rittmo.com) et Nicolas THEVENIN (nicolas.thevenin@rittmo.com)

RITTMO, 37 rue de Herrlisheim – 68000 Colmar

Standard : 03 89 80 47 00

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Analyse statistique des erreurs de prédiction de plusieurs modèles mécanistes du stockage de carbone dans les sols – OS17

CONTEXTE

Les modèles mécanistes de simulation d’évolution du carbone dans les sols sont des outils essentiels à l’étude des agrosystèmes et/ou de l’environnement. Ils permettent ainsi d’évaluer les impacts des pratiques culturales et des changements climatiques sur la dynamique du C des sols et leur capacité à assurer les fonctions écosystémiques attendues. Ils sont également mobilisés dans la comptabilisation carbone pour élaborer le rapport d’inventaire national et anticiper l’effet de la gestion des sols sur le changement climatique. Comme pour tous les modèles, il est essentiel de bien mesurer l’incertitude associée aux prédictions des stocks de carbone).

OBJECTIF ET METHODOLOGIE

L’objectif général du stage est d’identifier, d’adapter et d’appliquer une méthodologie d’analyse statistique de l’incertitude associée aux  prédictions du modèle : CENTURY. Cette démarche mobilisera les données issues des simulations de changement de stocks de carbone réalisées dans le cadre du projet ADEME REACCTIF2 CSopra. Les principales étapes de ce stage sont les suivantes :

  • Analyse bibliographique sur l’évaluation de l’incertitude des modèles ;
  • Identification d’une approche d’évaluation des erreurs de prédiction des modèles, fondée sur une prise en compte des pratiques culturales, des types de sols et du climat;
  • Application de l’approche sur le jeu de simulations réalisées dans le cadre du projet.
  • Le stage aura une composante essentielle de mise au point méthodologique et de traitement de données. Il s’intègre dans la conduite d’un projet piloté par l’unité INFOSOL.

MODALITES

Compétences requises : Bonnes compétences en statistiques, logiciel R et traitement de données, connaissances dans les modèles mécanistes, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Profil souhaité : Intérêt pour les problématiques des sols et du changement climatique, connaissances en science du sol, notamment en stockage de carbone dans les sols, compétences en statistiques et traitement de données, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Encadrement : Nicolas Saby (Ingénieur d’études) et Manuel Martin (Ingénieur de recherche)

Lieu de stage : INRA, unité Infosol, Orléans (www.gissol.fr)

Durée : 5 à 6 mois

Indemnité de stage : gratification selon la loi française + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude, sur justificatifs.

Contact : Nicolas Saby (02 38 41 48 22 / nicolas.saby@inra.fr)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 21/10/2016

Stage M2 – Bilans d’altération et datations des cuirasses latéritiques de la marge passive de Guyane – OS16

Encadrants GEOPS: Cécile Gautheron, Cécile Quantin

Encadrants IMPMC: Thierry Allard

Lieu d’accueil : Laboratoire Géosciences Paris Sud et IMPMC

Duré du stage : 5 mois (du 1 février au 26 juin 2017)

Indemnité de stage : 580€/mois

Contact: cecile.gautheron@u-psud.fr

Tel : 01 69 15 67 83

Problématique

Contraindre l’intensité des processus qui contrôlent l’évolution de la croûte continentale et plus particulièrement des marges passives est une question fondamentale. Ceci inclut par exemple, les transferts de masse depuis le continent jusqu’aux océans dans le système « source to sink », les grandes phases d’érosion et de formation des profils d’altération gouvernées notamment par la géodynamique et le climat. En particulier, les changements climatiques semblent responsables des grandes phases d’érosion récentes au Cénozoïque dans les reliefs montagneux, mais aussi de la formation de profils d’altération profonds. Les latérites couvrent la plupart des paysages des marges passives (bouclier) en climat tropical humide et représentent 1/3 des terres émergées. Elles sont à la fois agents (via l’altération des silicates) et témoins (via des marqueurs minéraux) de l’évolution du climat. Les principaux minéraux secondaires qu’elles contiennent sont la kaolinite et les oxydes de fer.  Ce projet se focalise sur le volet altération de la croute continentale, par son étude temporelle et quantitative, de la marge Guyanaise. Cette marge subit une altération poussée depuis le Crétacé comme l’atteste la présence de paléosurfaces latéritiques cuirassées étagées.

Objectif :

L’objectif principal de ce travail sera d’étudier plus précisément trois paléosurfaces de la marge passive de Guyane, par l’utilisation couplée des méthodes de datation des oxydes/hydroxydes de fer et de l’analyse géochimique de ces échantillons. Les méthodes de datation que nous proposons sont, par l’omniprésence d’oxydes de fer dans les latérites et leur extension à l’échelle des temps géologiques, particulièrement adaptées à cet environnement. Il s’agira en

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Publié le 16/10/2016

Proposition de stage M2/Ingénieur – Étude de la décomposition de systèmes racinaires de différentes espèces légumineuses étudiées au cours d’incubation de sol en conditions contrôlées – OS15

Ce stage a pour objectif d’étudier la décomposition de systèmes racinaires de différentes espèces légumineuses au cours d’incubation de sol en conditions contrôlées afin d’évaluer la contribution de ces systèmes racinaires à la fourniture d’azote par les différentes espèces.
Le stage se déroulera au sein de l’UMR Agroécologie à Dijon.

Résumé :

Pour faire face à la diversité des changements globaux, un profond changement des systèmes agricoles est nécessaire. Il apparaît indispensable d’accroitre l’efficience d’utilisation des ressources et la résilience des agroécosystèmes face à une augmentation des aléas climatiques, à la raréfaction de certaines ressources, à l’occurrence de stress biotiques et abiotiques et aux changements économiques. Cette recherche d’efficience et de résilience passe par une intensification écologique via la valorisation des services écosystémiques, en particulier les services d’approvisionnement et de régulation.

Au sein des systèmes de culture, les légumineuses jouent un rôle prépondérant dans l’obtention de services écosystémiques, grâce notamment à la fixation symbiotique, à leurs effets sur les cultures suivantes de la rotation, et à leurs intérêts nutritionnels pour l’alimentation animale et humaine. Le travail proposé dans le cadre du stage contribuera à la quantification de services écosystémiques attendus des légumineuses au sein des systèmes de culture.

Parallèlement à la quantification des flux d’azote sur 10 espèces de légumineuses qui est réalisée lors d’une expérience en parcelles expérimentales (domaine INRA à Bretenière), l’objectif principal du stage consistera à étudier la contribution des systèmes racinaires à la fourniture d’azote des espèces étudiées. L’étude sera conduite en conditions contrôlées, les principales tâches réalisées dans ce stage seront les suivantes :

  • Mise en place d’une incubation en conditions contrôlées pour suivre la décomposition potentielle des systèmes racinaires de 10 espèces légumineuses (lupin, pois, féverole, vesce commune, lentille, vesce, Fenugrec, vesce de Narbonne, soja, pois chiche, haricot) en comparaison à des espèces non fixatrices (orge, sorgho) ;
  • Suivi de la dynamique du carbone et de l’azote afin de calculer la minéralisation potentielle du C et N des systèmes racinaires des espèces étudiées ;
  • Relier les dynamiques observées aux caractéristiques biochimiques des matériaux déterminées par ailleurs ;
  • Simuler les dynamiques observées avec le module résidu du modèle STICS.

Modalités d’accueil :

  • Indemnité de stage environ 550 €/mois
  • Accès au restaurant universitaire et au restaurant INRA
  • Logement possible en résidence universitaire

Techniques mises en œuvre : Incubations en conditions contrôlées, analyses d’azote minéral et de carbone, modélisation

Encadrement : Professeur Bernard Nicolardot – UMR Agroécologie (03 80 77 23 48 / bernard.nicolardot@agrosupdijon.fr) AgroSup Dijon 26 rue Dr Petitjean BP 87999 2079 Dijon cedex

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 15/10/2016

Offre de stage de M2 – Régulations microbiennes et rhizosphériques du cycle du carbone et de l’azote dans les systèmes de cultures conventionnels et innovants – OS14

Contexte de l’étude

Dans les écosystèmes naturels ou peu perturbés tels que les prairies, nous pouvons supposer la présence d’une synchronisation entre la  demande  en azote (N)  de la  plante et  l’offre du sol.  Selon les résultats des modèles, cette synchronisation pourrait être pilotée par la plante à travers la rhizodéposition . Plus précisément, selon les besoins de la plante et la disponibilité du N minéral  dans le sol, il y aurait un ajustement de la séquestration  et de la  minéralisation de la  matière organique du sol (SOM) à  travers un mécanisme  de  banque.  Ce  mécanisme  de  banque  fait  rentrer  en  jeux  différents  processus rhizosphériques tels que la minéralisation,  l’immobilisation  du N,  le rhizosphere priming effect (RPE)  et l’humification.  Le  RPE  correspond  à  la  stimulation  de  la  minéralisation  des  SOM  à  travers  l’ acquisition d’énergie facilement assimilable provenant de la rhizodéposition.

Si dans les écosystèmes naturels, la présence d’une  synchronisation est probable, il n’en est pas de même pour les systèmes de cultures conventionnels. En effet,  les applications de fertilisants toujours plus  importantes  s’avèrent  de  moins  en moins  efficace.  Cette  perte  d’efficacité  engendre  d’importantes pertes  de  N  dans  les  écosystèmes,  conduisant  ainsi  à  de  graves  problèmes  environnementaux.  Les activités humaines sont  également source de l’augmentation de la concentration en CO2 atmosphérique ; ce  qui  suscite  un  grand  intérêt.  En  effet,  une  concentration  élevée  en  CO2  atmosphérique  cause  une augmentation de la biomasse végétale accompagnée  d’une demande importante en N. Ceci stimulerait la dégradation  des  SOM  (RPE  important)  afin  de  libérer  le  N  minéral  dont  la  plante  a  besoin.  Par conséquent,  un  épuisement  des  stocks  de  matière  organique  dans  les  sols  est  attendu  ainsi  qu’un relargage important de CO2.

Comprendre  les  processus  rhizosphériques  et  leur  évolution  en  fonction  de  l’usage  des  terres (non  perturbé,  conventionnel,  innovant)  mais  aussi  en  fonction  de  la  concentration  en  éléments nécessaires  pour  la  croissance  des  plantes  (C  et  N)  est  un  enjeu  majeur  afin  de  réduire  l’empreinte humaine.

Objectif du stage

Pour  mesurer  les  différents  processus  rhizosphériques  (immobilisation,  minéralisation,  RPE, humification), un dispositif expérimental  innovant avec un marquage continu au 13C   a été mis en place. Ce  marquage  permet  de  suivre  l’incorporation  du  C  de  la  plante  jusque  dans  le  sol  et  par  ce  biais  de mesurer  certains  processus  rhizosphériques.  L’expérimentation  est  en    mésocosmes  et  comprend  10 traitements  afin  de  mettre  en  évidence  un  effet  du  land  use  et  du  changement  climatique  sur  les processus rhizosphèriques.

Le stagiaire participera aux mesures de respiration du sol :  RPE (2 fois par mois),  aux récoltes destructives  permettant  de  mesurer  les  processus  de  minéralisation  et  immobilisation  ainsi  que  des mesures communes (biomasses, mesures CN dans les plantes, humidités,..).

Aspect pratique

Période : 6 mois sur la période février-juillet 2017

Lieu de stage : UREP,  INRA  Clermont-Ferrand  –  Site de Crouël,  5 Chemin de Beaulieu 63039 Clermont Ferrand cedex 2

Montant de l’indemnité de stage : 554,40 € / mois

Candidature : Envoyer CV et Lettre de motivation par email à Camille CROS (Doctorante –camille.cros@inra.fravant le 15 novembre 2016.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 15/10/2016

Stage M2 – Modélisation de la biodégradation de résidus végétaux dans le sol par approche Bayésienne : effets sur la stabilisation du carbone et le recyclage de l’azote dans les agroécosystèmes – OS13

Ce stage a pour objectif de modéliser les effets de la biodégradation de résidus végétaux sur la dynamique de l’azote et la stabilisation du carbone dans les sols. A partir d’un jeu de données qui lui sera fourni, l’étudiant devra s’approprier les outils de la plate-forme de modélisation Virtual Soil (https://www6.inra.fr/vsoil) afin d’évaluer et calibrer du modèle CANTIS (Carbon and Nitrogen Transformations in Soil) avec une approche bayésienne.

Descriptif du sujet (contexte, objectifs…)

En contexte d’agro-écologie, les résidus végétaux qui restent au sol après la récolte (paille de blé, tiges de colza, fanes de pommes de terre, racines, etc.) constituent une source importante de matière organique pour les sols. Elles sont notamment riches en carbone (C) et en azote (N), présents sous forme organique. La décomposition progressive des formes  organiques  par  les  microorganismes  du  sol  fournit  des  éléments  nutritifs  assimilables  par  les  cultures  et essentiels  à  la  vie  des  écosystèmes  (fonction  d’approvisionnement).  Les  matières  organiques  en  cours  de transformation peuvent se stabiliser dans le sol pendant plusieurs années, permettant ainsi de favoriser le stockage de  C  dans  les  sols  et  d’atténuer  les  effets  des  émissions  de  gaz  à  effet  de  serre  (CO2,  N2O,  etc.)  (fonction  de régulation). Des modèles mécanistes sont en cours d’élaboration afin de simuler le devenir du C et de  N des résidus organiques dans les sols. Le modèle dynamique CANTIS (Carbon and Nitrogen Transformations in Soil, Garnier et al., 2003)  en  est  un  exemple.  De  tels  modèles  permettent d’optimiser  les  processus  écologiques  en  agriculture  en favorisant le recyclage des nutriments et de définir des systèmes de culture à impact environnemental  minimal. Ces modèles doivent être calibrés pour des situations variées (résidus végétaux, types de sol, conditions climatiques) afin d’être utilisables largement.

L’objectif de ce stage est de modéliser les effets  de la biodégradation de résidus végétaux sur la minéralisation de N et la stabilisation du C dans les sols, dans les agroécosystèmes de régions tempérées et tropicales. Il s’agira d’utiliser une approche bayésienne, afin de tenir compte de résultats expérimentaux de biodégradation d’une large gamme de résidus végétaux obtenus dans différents sols pour  évaluer la structure du modèle CANTIS , le calibrer et l’améliorer. Ce travail permettra in fine de disposer d’un outil de simulation plus générique, capable de simuler la biodégradation dans le sol de résidus végétaux divers, à partir de la connaissance de leur composition chimique.

Modalites d’accueil

Equipe(s) d’accueil et encadrement : INRA – UMR « Fractionnement des agroressources etenvironnement », Reims (G. Lashermes), INRA-UMR « « Écologie fonctionnelle et écotoxicologie des agroécosystèmes », Thiverval-Grignon (P. Garnier), INRA-UMR « Environnement méditerranéen etmodélisation des agro-hydrosystèmes », Avignon (F.Lafolie).

Indemnité : Environ 550€/mois

Hébergement : Cité universitaire Reims

Personnes à contacter

  • Gwenaëlle Lashermes, UMR FARE, INRA-URCA, 2 espl. R. Garros, 51100 Reims, 03 26 77 35 82, gwenaelle.lashermes@reims.inra.fr ;
  • Patricia Garnier, UMR ECOSYS,INRA-AgroParisTech, 78850 Thiverval-Grignon, 01 30 81 53 14, patricia.garnier@grignon.inra.fr

Contraintes particulieres

  • Très forte motivation du candidat pour un travailde modélisation portant sur des processus biologiques
  • Bonne maîtrise du tableur Excel
  • Notions en programmation informatique appréciées mais non indispensables
  • Date limite de candidature : 10 janvier 2017

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 15/10/2016

Offre de stage de niveau Master – Etude de l’influence des propriétés des boues de station d’épuration urbaine sur la structure des communautés faunistiques du sol en contexte agricole – OS12

Description succincte

Les territoires agricoles subissent actuellement de fortes perturbations, notamment liées aux changements globaux (Rockström et al., 2009). Plus particulièrement, l’interruption du cycle des éléments nutritifs entre les zones de campagne, où les cultures puisent les éléments pour être produites, et les villes, où les éléments sont consommés et rejetés, tend vers une diminution de la fertilité des sols agricoles. Des études sont en cours pour étudier l’effet de l’apport de différents types de boues de station d’épuration urbaine (issues de différents procédés de transformation) sur la dynamique et la disponibilité du phosphore, et ses conséquences sur la fertilisation phosphatée (Faucon et al., 2015) : l’apport de matières sèches de boues est le même, mais elles présentent des composition chimiques différentes (quantité de phosphore organique et inorganique, pH, Ca, Fe, éléments traces métalliques,…).

La faune du sol a un rôle prépondérant dans le fonctionnement du sol et la dynamique des cycles des éléments nutritifs (Wall et al., 2012). En interagissant avec son milieu, la faune modifie les propriétés physico-chimiques du sol. Elle participe à la décomposition de la matière organique et au renouvellement du sol, et la circulation des organismes dans le sol permet de disperser les éléments minéraux et organiques dans les différentes couches du sol.

Nous proposons de nous intéresser à l’effet de l’apport des boues sur le compartiment biologique (structure des communautés de la mésofaune – collemboles, et de la macrofaune – vers de terre, du sol), et son interaction avec la dynamique du phosphore.

Pour répondre à cet objectif, l’étudiant(e) devra examiner l’effet des propriétés chimiques des boues et des formes de phosphore sur la structure des communautés. En effet, les propriétés chimiques des boues et les quantités apportées (quantité de phosphore, effet des fractions du phosphore dans les boues, pH, éléments traces métalliques) constituent un filtre environnemental dans la sélection des populations d’espèces de la mésofaune et de la macrofaune, influençant ainsi la structure des communautés.

Profil recherché

Élève-ingénieur en fin d’études en spécialité écologie et / ou agriculture. Des connaissances approfondies en biologie du sol sont nécessaires. Un goût pour la recherche scientifique et la maîtrise du logiciel R (analyses statistiques) seront un plus apprécié. Le (la) candidat(e) devra faire preuve de rigueur scientifique et avoir un bon niveau d’anglais (lecture, voire rédaction d’article scientifique). Il (elle) devra apprécier le travail en autonomie et sur le terrain.

Contexte du stage

Lieu du stage : UniLaSalle, Oise (60)

Durée du stage : 6 mois

Période de stage : janvier – juin 2017

Contraintes particulières : stage de terrain nécessitant le permis B et la possession d’un véhicule (frais de déplacement remboursés sur justificatif)

Gratification : minimum légal à hauteur de 554.40€

Autre avantage : logement à UniLaSalle pris en charge en sus

Contacts

  • Anne-Maïmiti MERCADAL, UniLaSalle – Equipe HydrISE, enseignant-chercheur en agro-écologie et écologie animale, (03.44.06.38.60, anne-maimiti.mercadal@unilasalle.fr)
  • David Houben, UniLaSalle – Equipe HydrISE, enseignant-chercheur en science du sol et biogéochimie, (03.44.06.93.45, david.houben@unilasalle.fr)

Ce stage s’inscrit dans le cadre de la thèse d’Etienne Michel, financée par SEDE environnement, dont le comité d’encadrement est constitué de Michel-Pierre Faucon, David Houben et Hans Lambers.

Les candidats sont invités à adresser une lettre de motivation, les résultats de M1 et M2 (ou 4ème  année et 5ème  année du cycle ingénieur) et un C.V. à Anne-Maïmiti Mercadal et David Houben avant le 20 novembre 2016.

Plus d’information dans la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 06/10/2016

Stagiaire en Pédologie et Sciences du Sol (H/F) – OS11

TERRENA INNOVATION, filiale de TERRENA groupe coopératif agricole et agroalimentaire faisant partie des acteurs incontournables dans le paysage agricole et agroalimentaire du Grand Ouest (12046 collaborateurs et 4,5 Mds de CA), recrute un stagiaire H/F au sein de son bureau d’études.

Le bureau d’étude de la Noëlle Environnement propose ses études et son expertise aux agriculteurs, industriels et collectivités dans de nombreux domaines : bâtiment agricole, étude d’impact, énergie, matière organique, veille réglementaire et formation.

Missions principales :

Dans le cadre de l’activité d’agriculture de précision, vous êtes chargé d’accompagner notre pédologue dans le cadre de ses missions, principalement sur le terrain :

  • Relevés pédologiques et étude de la résistivité des sols
  • Réalisation de sondages à la tarière à main

Profil :

  • Vous préparez un Master 1 ou un Master 2 en agriculture ou agronomie.
  • Vous avez le sens du terrain, un esprit de synthèse et d’analyse, une réelle aptitude au travail en équipe.
  • Vous êtes organisé, autonome, rigoureux et motivé.
  • Vous avez un réel intérêt pour le milieu agricole et la pédologie.
  • Permis B indispensable – le permis BE serait un plus.

Lieu : Poste basé à Ancenis (44)

Durée : de 3 à 4 mois (Master 1) ou de 5 à 6 mois (Master 2) à partir d’Octobre 2016

Candidatures : lettre et CV à adresser sous référence 161005LNE à groupeterrena-446909@cvmail.com

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 06/10/2016

Proposition de 2 stages de fin d’études (Master 2 et/ou Ingénieur) – OS10

Sujet : Contribution à l’optimisation de la gestion des sites et sols pollués par une mesure simple de bioaccessibilité orale des polluants métalliques

Descriptif de la structure d’accueil :

Le groupe HEI ISA ISEN (Yncréa Hauts de France) regroupe plus de 3750 étudiants suivant des formations couvrant l’ensemble des champs de l’ingénierie. Au sein du groupe, l’ISA propose une gamme de formations (ingénieur, licences, masters et apprentissage) et des activités de recherche et de conseil aux entreprises, dans les secteurs du vivant : agriculture, agroalimentaire, environnement et paysage. L’ISA accueil plus de 1200 étudiants venus de France et du monde entier et regroupe une équipe de plus de 130 salariés, dont des enseignants-chercheurs, des ingénieurs d’études et de recherche et des techniciens.

Dans le cadre de ses activités de recherche, l’ISA propose deux stages de 6 mois qui seront rattachés au Laboratoire Génie Civil et géo-Environnement (LGCgE).

Elément de contexte :

Dans le contexte actuel de la gestion des sites et sols pollués, l’évaluation des risques pour l’Homme, en lien avec l’ingestion de particules de sols contaminées, reste un domaine qui est soumis à de fortes incertitudes. Les pratiques courantes reposent sur la mesure des concentrations totales en polluants dans les sols. Or, il est connu que seule une fraction des polluants, la fraction biodisponible, est réellement assimilée par l’organisme et est susceptible d’induire un effet toxique. La détermination de la biodisponibilité orale des polluants nécessite la mise en place d’expérimentations in vivo. Pour des raisons d’éthique, de coûts et de temps associées à ces mesures, des tests in vitro, simulant les conditions physiologiques du système digestif, ont été développés pour évaluer la bioaccessibilité orale des polluants. Celle-ci correspond à la fraction soluble des polluants pouvant être libérée dans le tractus gastro-intestinal et susceptible d’atteindre la circulation sanguine.

Description du stage :

Dans le cadre du projet ODESSA, une banque de terres a été constituée et regroupe environ 200 échantillons. Une des premières étapes de ce projet a consisté à optimiser et sélectionner des extractants chimiques simples les plus pertinents pour simuler la bioaccessibilité orale de Cd, Pb et As. Cette démarche a été réalisée sur une population restreinte de 30 échantillons caractérisés sur le plan de leur degré de contamination et de leurs paramètres physico-chimiques.

L’objectif du stage vise à (1) tester les extractants retenus lors des expérimentations sur les 30 échantillons sur l’ensemble de la population de sols, (2) appliquer le test UBM sur l’ensemble des échantillons et (3) identifier les extractants répondant au mieux aux objectifs du projet ODESSA. Plus spécifiquement, il s’agira de :

  • réaliser les extractions chimiques simples sur l’ensemble de la population de sols ;
  • réaliser le test UBM pour déterminer la bioaccessibilité orale de Cd, Pb et As ;
  • confronter et analyser statistiquement les résultats obtenus avec les différents tests.

Cette étude comportera une importante phase d’expérimentations pour réaliser l’ensemble des tests proposés et nécessite donc la présence de deux étudiants.

Profil recherché : Stages de fin d’études Ingénieur ou Master 2 (6 mois)

Qualités souhaitées : Curieux, esprit critique, capacités organisationnelles et d’analyse, goût pour l’expérimentation au laboratoire, compétence en analyse statistique.

Lieu du stage : LGCgE-ISA Lille, Yncréa Hauts de France (48 Boulevard Vauban 59046 Lille Cedex)

Dossier de candidature : Les candidats adresseront un CV et une lettre de motivation à Aurélie Pelfrêne (aurelie.pelfrene@yncrea.fr) et Christophe Waterlot (christophe.waterlot@yncrea.fr).

Pour plus de détail veuillez consulter la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 05/10/2016

Stage M2 -L’écotoxicologie dans le contexte du changement climatique – OS9

Encadrants :

Isabelle LAMY (01 30 83 32 66 / Isabelle.Lamy@versailles.inra.fr) – INRA – UMR1402, ECOSYS, pôle Ecotoxicologie.

Bertrand GUENET (01 69 08 53 20 / bertrand.guenet@lsce.ipsl.fr ) CNRS – UMR 8212, LSCE.

Durée du stage et montant de la gratification demandée : 6 mois pour un total de 3500 euros

Contexte scientifique :

L’écotoxicologie  étudie  le  devenir  et l’effet des  polluants sur  les  organismes dans  les écosystèmes. Une des sorties attendues et la définition de seuils de dangers et de risque qui permettent de faire un lien entre la connaissance scientifique, les acteurs et la réglementation. Mais  définir  des  seuils  en  écotoxicologie  est  complexe  car  l’action  des  polluants  dans l’environnement  se  situe  à  différentes  échelles  spatio-temporelles,  depuis  l’action  d’un polluant  à  l’échelle  moléculaire  sub-individuelle  jusqu’à  l’effet  sur  les  populations  et  les communautés. Les sols ont un rôle de source et puits de polluants mais dans un contexte de changement  climatique  le  devenir et  l’effet des  polluants  dans  les  sols  reste encore  peu documenté. Des facteurs tels que les variations de température ou des taux de précipitation agissent à la fois sur les processus biotiques et abiotiques dans les sols. C’est dans ce contexte que  se  place  ce  stage  de  master  qui vise  à  allier  une  partie  modélisation  à  une  partie expérimentation, l’une ou l’autre des parties pouvant devenir prépondérante selon les qualités et les intérêts de l’étudiant.

Nous  avions  déposé  un  projet  de  thèse  l’année  dernière  (l’étudiant  a  choisi  finalement  un autre sujet) ainsi qu’un projet au dernier AO de BASC. Nous envisageons de continuer dans cette dynamique et proposer un sujet de thèse en sortie du M2.

Pour plus d’information consulter la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 05/10/2016

Stage (M1 ou M2 ?) – Identification des stratégies mises en place par les communautés de microorganismes du sol pour accéder à la ressource en système agroforestier méditerranéen – OS8

Laboratoire et encadrants :

UMR 1222, Eco&Sols, Ecologie fonctionnelle & Biogéochimie des Sols & Agro-écosystèmes,

INRA, IRD, SupAgro, CIRAD, Montpellier

Description du stage :

En système agroforestier, les litières aériennes et souterraines présentes sur la ligne d’arbre (feuilles et racines de l’arbre et des espèces de la bande enherbée) et dans l’interligne (résidus de culture et racines de la culture) représentent le principal apport de matières organiques au sol et la source trophique majeure pour les organismes du sol (Bais et al 2006). La décomposition de ces litières va dépendre de leur composition chimique et de la proportion de composés facilement assimilables (cytosolubles) et de composés structuraux plus difficilement dégradables (Bertrand et al 2006). Les composés cytosolubles sont préférentiellement dégradés par la voie bactérivore (Fierer et al 2007) alors que les composés structuraux le sont plutôt par la voie fongique. La décomposition des litières et la minéralisation de carbone (C), d’azote (N) et de phosphore (P) sont contrôlées par la sécrétion d’enzymes extracellulaires par les microorganismes du sol (bactéries et champignons notamment). Dans ces systèmes agroforestiers, comparativement aux agro-écosystèmes conventionnels où le peuplement végétal est mono-spécifique, les qualités de litières sont très contrastées.

L’hypothèse émise ici est qu’il existerait un gradient spatial de capacité fonctionnelle des décomposeurs, qui s’étendrait de la ligne d’arbre jusqu’au centre de l’interligne. Cette différence fonctionnelle entrainerait des excrétions différentes d’enzymes liées aux cycles de C, N et P, affectant in fine les vitesses de minéralisation et la disponibilité de N et P.

Objectif :

Identifier les stratégies d’acquisition d’énergie et de nutriments des microorganismes des sols, dans un milieu agroforestier hétérogène et en mesurer l’impact sur les flux de carbone, azote et phosphore.

Méthodologie :

Le site d’étude est le domaine expérimental de Restinclières, situé au Nord de Montpellier. Sur la parcelle agroforestière sont associés des noyers (âgés de 20 ans) et une culture annuelle (rotation blé / pois / orge). Un témoin agricole, avec la même rotation de culture se trouve à proximité de la parcelle. Une expérience de décomposition sera réalisée in situ. Les litières sous formes de sacs («litter-bags») d’une part, et en mélange avec du sol sous forme de «bacs à litière» d’autre part, seront installés le long du gradient spatial ligne – interligne (à 0-1m, 1-2m, 2-4 m et 4-6,5m de la ligne d’arbre) ainsi que dans le témoin agricole. A plusieurs dates d’échantillonnage les variables suivantes seront mesurées :

  • sur les litières : pertes de masse; évolution chimique au cours de la dégradation (analyses Van Soest, C soluble, etc…),
  • sur le mélange sol-litières : Teneur en CNP de la biomasse microbienne, activités de enzymatiques relatives aux cycles de C, N et P, disponibilité en nutriments du sol (N minéral, P disponible).

L’étudiant ne sera pas en charge de réaliser toutes les analyses, le détail sera à discuter avec l’encadrante. Merci de contacter les encadrantes par mail pour obtenir davantage d’informations.

Pré-requis :

  • Un intérêt pour l’étude et la compréhension des cycles biogéochimiques du C, N et P à l’interface sol-plante et des processus microbiens dans les sols.
  • Une bonne aptitude au travail en équipe alliée à de l’autonomie et du dynamisme et une première expérience en laboratoire sont souhaitées.
  • Une maîtrise des statistiques de base sous le logiciel R est souhaitée.

Gratification : 534 € mensuel

Pour plus d’information consulter la fiche descriptive de l’offre.

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Publié le 28/09/2016

Stage M2 – Etude de l’effet de l’identité des espèces de plantes prairiales sur la minéralisation de la matière organique du sol via leurs traits racinaires – OS7

Contexte de l’étude 

Les  sols jouent un rôle majeur dans le cycle du carbone  planétaire. Les matières organiques du sol représentent en effet un pool de carbone équivalent à ceux de la biomasse végétale  terrestre  et  de l’atmosphère réunis.  Au sein des matières organiques du sol, une fraction majeure est dite  ‘stabilisée’ par des  processus d’humification et/ou de protection par  interaction  avec la fraction minérale  du sol. Leur  temps  de  résidence  peut  alors  varier  de  quelques  décennies  à  plusieurs  millénaires.  La séquestration  de  carbone  par  les  sols  constitue  ainsi  un  service  écosystémique  particulièrement important  de  par  sa  participation  à  la  mitigation  du  changement  climatique.  Mieux  comprendre  les mécanismes de minéralisation de la matière organique stable du sol est donc essentiel  pour pouvoir évaluer les conséquences des changements d’usage et de gestion des sols ainsi que de l’évolution du climat  sur la séquestration de carbone dans les écosystèmes terrestres.

Parmi  les  multiples  facteurs  contrôlant  la  minéralisation  des  matières  organiques  du  sol  (MOS),  de nombreuses  études  mettent  aujourd’hui  en  avant  le  rôle  des  plantes  via  leurs  racines.  Les  plantes transfèrent en effet des composés organiques ‘labiles’ au sol proche des racines par le processus de ‘rhizodéposition’.  Ces  exsudats  racinaires  sources  d’énergie  peuvent  ainsi  accroitre  l’activité microbienne du sol et leur production d’exoenzymes susceptible de dégrader les matières organiques, accélérant ainsi la dynamique de minéralisation de la  MOS par co-métabolisme. Ce processus appelé ‘rhizosphere priming effect’ (RPE) joue ainsi un rôle crucial dans la régulation du turn -over de la MOS. Certaines études montrent que différentes espèces de plantes génèrent  un RPE  d’amplitude  variable. Le rôle de l’identité des espèces végétales  pour le  RPE  reste  pourtant  encore  mal  connu.  Les traits racinaires des espèces pouvant déterminer la quantité et la qualité des exsudats racinaires libérés par la plante  au sein de  sa  rhizosphère,  notamment  les traits  racinaires  architecturaux et physiologiques, pourrait néanmoins permettre d’expliquer l’effet variable des espèces de plantes sur le RPE. Ces traits sont  susceptibles  d’être  variables  suivant  les  caractéristiques  écologiques  des  espèces  telles  que leurs formes de vie, leur stratégie d’exploitation des ressources,….

Objectif du stage

Le  stage  s’inscrira  dans  le  cadre  d’une  étude  visant  à  caractériser  l’effet  des  racines  sur  la minéralisation de la matière organique du sol suivant l’identité et les traits racinaires de 12 espèces de plantes prairiales à l’écologie contrastée.  Une expérience en microcosmes  avec un  marquage C13  en continu sera en cours à l’arrivée du stagiaire. Plus précisément, des  colonnes  de sol  seront  plantées avec les différentes espèces  et  leur culture sera réalisée  dans une atmosphère marquée  en  C13.  Le carbone des plantes aura ainsi un marquage distinct du carbone du sol, ce qui permettra de distinguer au sein de la respiration du sol  la fraction  de  CO2  issue de la minéralisation de la MOS de celle issue de la respiration des plantes et de la minéralisation des exsudats racinaires.

Le  travail de  stage  portera  principalement sur  l’étude  de la respiration du sol et  des  traits racinaires. L’étudiant  participera  ainsi à l’échantillonnage des racines à la fin de  l’expérience  courant  avril/mai, puis à la mesure de la biomasse et des traits racinaires. Il sera  également amené  à participer à la mesure de la respiration du sol ainsi qu’à d’autres mesures similaires sur une expérience menée en parallèle sur l’effet du RPE sur la dynamique du carbone des horizons profonds suivant le type de sol.

Aspect pratique 

Période : 6 mois sur la période février-juillet 2017

Lieu  de  stage :  UREP,  INRA  Clermont-Ferrand  –  Site  de  Crouël,  5  Chemin  de  Beaulieu  63039 Clermont-Ferrand cedex 2

Montant de l’indemnité de stage : 554,40 € / mois

Candidature : Envoyer CV et Lettre de motivation par email à Ludovic HENNERON (Post-doctorant ; ludovic.henneron@inra.fr / 06.79.61.28.03) et Sébastien (Chargé de recherche ; sebastien.fontaine@inra.fr / 04.73.62.48.72) FONTAINE avant le 1 novembre 2016.

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 28/09/2016, modifié le 12/10/2016

Stage M2, Biotest Sites et Sols Pollués – OS6

Contexte :

MeTRhizLab est une jeune entreprise montpelliéraine qui propose une gamme de solutions innovantes pour évaluer les risques qu’entraine la pollution des sols pour la santé et l’environnement et surtout pour apporter des solutions sures pour la gestion de ces risques. Les solutions MeTRhizSSP, eTRhizAGRI et MeTRhizPRO sont basées sur la méthode normalisée du RHIZOtest et s’adressent respectivement aux gestionnaires de sites et sols pollués, de terrains agricoles contaminés et de déchets organiques tels que les boues d’épuration. Nous offrons à nos clients une sécurité dans leurs choix, un gain de temps, une économie d’argent et une meilleure image. Afin de s’adapter aux besoins de ses clients, MeTRhizLab investit dans l’innovation en partenariat avec le Cirad de Montpellier.

Le RHIZOtest :

Le RHIZOtest est issu de 25 années de recherche fondamentale à l’INRA et au Cirad [1, 2]. Le RHIZOtest est actuellement la seule méthode biologique normalisée permettant de mesurer le transfert des contaminants du sol vers la plante (la phytodisponibilité). Cette méthode, contrairement aux méthodes chimiques existantes, est la seule capable de prendre en compte le comportement spécifique de chaque culture (1 plante + 1 sol = 1 transfert) et de mesurer l’accumulation des éléments dans la plante. Le RHIZOtest permet également de comparer dans les mêmes conditions de culture de nombreux sols et/ou des espèces végétales [3].

Problématique :

Actuellement, le RHIZOtest est éprouvé pour l’expertise en sols agricoles (MeTRhizAGRI) et pour le recyclage de produits résiduaires organiques (MeTRhizPRO). L’objectif est maintenant de développer la solution MeTRhizSSP pour l’évaluation des risques pour les Sites et Sols Pollués en comparant l’effet de différentes méthodes de remédiation sur la phyto disponibilité des Eléments Traces Métalliques (ETMs). Ceci nous permettra de construire une méthode de choix de la solution optimale de remédiation pour les Sites et Sols Pollués.

Hypothèse : L’hypothèse est que des différences de phytodisponibilité suffisamment significatives pourront être mises en évidence par la mesure en RHIZOtest.

Plan d’expérimentation :

La première étape sera de cultiver en RHIZOtest les 3 espèces de référence de la norme ISO 16198 sur les différents échantillons préalablement choisis comme étant représentatifs des méthodes de dépollution courantes. A l’issu de l’expérimentation les plantes seront récoltées, les biomasses sèches seront pesées puis les échantillons seront minéralisés et analysés par spectrométrie de masse (ICP-MS). En parallèle, des extractions chimiques seront réalisées sur les sols afin de comparer les résultats de ces méthodes couramment utilisées aux résultats obtenus en RHIZOtest. Enfin les résultats seront traités statistiquement et une communication en congrès international est prévue.

Mots clés : RHIZOtest, phytodisponibilité, ETMs, remédiation, Sites et Sols Pollués

Encadrement : le stage sera co-encadré par Matthieu Bravin, chercheur au Cirad et Laure Lemal, dirigeante de MeTRhizLab

Compétences attendues : goût pour les expérimentations en laboratoire, connaissance des Sites et Sols Pollués, compétences en traitement statistiques de données, intérêt pour l’opérationnalisation de l’innovation.

Responsables de stage : Laure Lemal (06.88.04.00.77 / laure.lemal@metrhizlab.com) et Matthieu Bravin (02.62.52.80.30 / matthieu.bravin@metrhizlab.com).

Adresse : MeTRhizLab Cap Alpha 9 Avenue de l’Europe 34830 CLAPIERS

Lieu de stage : Montpellier, Cirad Lavalette, unité Recyclage et Risque

Durée : 6 mois entre janvier et août 2016

Date limite de candidature : 31 octobre 2016

Gratification : environ 500€ par mois (suivant la gratification en vigueur pour 2017)

La fiche descriptive de l’offre est disponible ici.

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Publié le 09/09/2016

Proposition de stage – durée : 6 mois –  gestion durable des sols forestiers – OS5

Intitulé du sujet de stage « Test de développement d’indicateurs de sensibilité des sols à un export supplémentaire de biomasse à l’échelle de l’aménagement forestier« 

Contexte et objectif général :

Afin de remplir ses objectifs de réduction de ses émissions en CO2, la France doit, entre autres, augmenter ses prélèvements de bois. Ceci peut avoir un impact non négligeable sur l’écosystème forestier, surtout si on s’intéresse au prélèvement des bois qui n’étaient pas/plus collectés (bois de faibles diamètres, branches, feuillages), souvent très fortement concentrés en éléments minéraux.

Ce risque a été mis en avant dans de nombreuses situations, sans qu’aucune variable discriminant l’intensité des impacts n’ait pu être mise en évidence. Les gestionnaires forestiers ont besoin de savoir quelles sont les propriétés qui expliquent la sensibilité de leur sol à la récolte supplémentaire de bois, notamment de bois extrêmement riches en éléments minéraux. De plus, ils ont besoin de pouvoir caractériser de façon simple l’état initial de leurs sols en terme de fertilité et de sensibilité à l’export d’éléments minéraux, de manière suffisamment fine mais avec souvent peu de moyens.

Le stage proposé s’inscrit dans un projet, financé par l’ADEME, sur les INdicateurs de SENSibilité des Écosystèmes forestiers soumis à une récolte accrue de biomasse (INSENSÉ), pour lequel collaborent plusieurs équipes de recherche et de R&D (INRA Bordeaux – unité ISPA ; INRA Nancy – unités LERFoB et BEF, ONF – pôle R&D de Nancy). L’objectif du projet INSENSÉ est de mobiliser des bases de données concernant les écosystèmes forestiers en vue de définir des indicateurs simples et peu coûteux de sensibilité à une récolte accrue de bois. Ce travail a démarré en 2014 par des étapes de synthèse bibliographique, mobilisation et harmonisation des bases de données puis d’analyse de la base de données commune pour définir les indicateurs visés.

L’objectif du stage est d’évaluer les indicateurs de sensibilité des sols à un export supplémentaire de biomasse proposés à l’issue des différentes étapes du projet. L’évaluation portera sur la capacité des indicateurs à discriminer des situations contrastées de sensibilité à une échelle compatible avec celle de l’aménagement forestier (c’est-à-dire dans des massifs forestiers où des données pédologiques a été collectée à raison d’un point/ha environ) ainsi que sur l’ergonomie des indicateurs et outils développés auprès des utilisateurs potentiels (organismes de certification, gestionnaire, organismes de développement).

Le travail consistera en pratique à i) tester les indicateurs établis au cours du projet sur des jeux de données à une échelle fine (environ 1 point par ha) dans des massifs forestiers bien inventoriés, ii) de rédiger un mode d’emploi pour les indicateurs les plus pertinents à une échelle locale, iii) de tester le développement des indicateurs auprès des utilisateurs potentiels et, si possible, iv) dresser un cahier des charges des développements à envisager pour rendre ces indicateurs plus faciles d’emploi.

Profil souhaité

Intérêt pour les problématiques forestières, connaissances en foresterie et science du sol, notamment en chimie du sol, compétences en statistiques et traitement de données, sens du contact et capacités rédactionnelles.

Logistique et aspects pratiques

Début du stage souhaité à partir de janvier 2017.

Localisation du stage :

Office National des Forêts, département Recherche, Développement et Innovation (RDI)

11 rue de l’Ile de Corse 54000 Nancy

Responsable du stage : Noémie Pousse, chargée de R&D en pédologie (03 83 17 81 57) noemie.pousse@onf.fr

Gratification : gratification selon la loi française + remboursement des frais de déplacements nécessaires à l’étude, sur justificatifs.

Pour faire acte de candidature :

Envoyer (par mail)  CV + lettre de motivation + description du cursus de formation suivi. Si possible avant le 01/12/2016.

Ces informations sont disponibles sur la fiche descriptive de l’offre.